R2 (B)

Francisco Da Costa (Digne) : « En début de saison, ce match on l’aurait perdu  »

14/01/2019 à 14:59

Suite au match, dimanche, face au SC Mouans Sartoux (2-2), l'entraîneur de Digne, Francisco Da Costa, félicite le jeu de ses joueurs et les encourage pour la suite de la saison.

« A défaut de ne pas gagner un match, il faut savoir ne pas le perdre »

« Au vu du match fourni par mes joueurs pour cette reprise, je suis pleinement satisfait avec ce match nul. Je m’attendais à un match très difficile face à cette belle équipe de Mouans qui venait d’aligner cinq victoires consécutives. Le plan de jeu a bien fonctionné et les joueurs l’ont très bien animé. Je les félicite. C’est frustrant de se faire remonter dans le « money time ». Nous étions face à une équipe solide, qui monopolisait le ballon. C’était très dur. Il faut prendre en compte le fait que nous avions perdu notre gardien et que nous avons donc joué pendant une heure avec un joueur dans les buts. On imagine aisément la difficulté face à laquelle mes joueurs ont dû faire face. La qualité et le courage de mon groupe, qui a su se montrer très déterminé, leur a permis d’obtenir le match nul. En début de saison, ce match on l’aurait perdu. Tout le monde sait qu’à défaut de ne pas gagner un match, il faut savoir ne pas le perdre. Ce que mes joueurs ont très bien fait. Après avoir mené 2-0 à la mi-temps, à la 48ème minute on encaisse, à mon avis, un pénalty sévère. Mais je fais confiance à l’arbitre de la rencontre qui a été bon. Malgré tout, ce but nous a  » exposé  » à jouer toute la seconde période sous  » pression « . Mes joueurs ont imposé un bloc tactique impressionnant qui n’a cédé qu’en fin de match sur une action où le ballon a franchi la ligne de justesse. Au final, l’adversité et les  » imprévus  » nous ont surtout fait prendre conscience de la valeur de nos individualités et de la force de notre collectif. Ce match reste tout de même un troisième bon résultat consécutif. A nous maintenant de continuer le travail et de montrer que, malgré nos difficultés, nous méritons notre place. »