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Eric Borghini (Ligue Méditerranée) : « La vie va revenir dans nos clubs ! »

26/11/2020 à 11:35

Sa réélection, la suite des championnats, l'idée d'une fusion entre le RC Grasse et l'AS Cannes évoquée par Jean-Philippe Cheton sur Actufoot... Eric Borghini, président de la Ligue Méditerranée et membre du Comex, nous en dit plus et donne son avis.

M. Borghini, pouvez-vous revenir sur votre réélection à la présidence de la Ligue Méditerranée de Football (LMF) ? On imagine que c’est une grande satisfaction d’être réélu avec 94,63% des voix, un véritable plébiscite ?

C’est en effet une immense satisfaction et un véritable honneur avec un tel score. La satisfaction vient également du taux de participation à cette Assemblée Générale (près de 92% des voix représentées), la première AG dématérialisée de l’histoire de la LMF.

Mais c’est avant tout une victoire collective. Avec mon équipe, nous avons mené une campagne de proximité malgré les restrictions liées à la crise sanitaire. Nous avons utilisé les outils technologiques (téléphone, mail, visioconférence) pour échanger avec chaque Président(e) de club de Ligue. Nous avons rencontré les Comités Directeurs des 5 Districts à qui nous avons réaffirmé notre volonté de travailler ensemble, d’unifier le football régional.

Je crois que c’est aussi la reconnaissance du travail réalisé depuis 4 ans. Nous avons réformé la Ligue et le football régional en profondeur, c’était nécessaire. Le résultat exceptionnel de cette élection nous oblige : nous serons à la hauteur des attentes en menant à bien le projet que nous avons construit avec les clubs et les districts.

Lors de l’AG élective, votre concurrent M. François Ponthieu s’est encore une fois exprimé quant à la légalité de la tenue de cette assemblée en distanciel. Qu’avez-vous pensé de son intervention ?

Les clubs en ont assez des théories complotistes. Le résultat de l’élection illustre ce qu’ont pensé les électeurs de cet acharnement judiciaire. La tenue de cette AG, dans les conditions fixées par le Comité de Direction de la LMF, était parfaitement légale. C’est ce que deux décisions de justice et une proposition de conciliation ont confirmé.

Concernant la proposition de conciliation, il faut bien expliquer que le rôle du conciliateur est précisément de tenter de « concilier » les parties. En l’espèce, le conciliateur a simplement proposé de repousser de quelques semaines l’AG le temps de faire expertiser le logiciel utilisé par la société chargée des opérations matérielles de vote afin de rassurer M. PONTHIEU.

Les membres du Comité de Direction, y compris les 5 Présidents de District, ont refusé à l’unanimité cette proposition de conciliation pour au moins 3 raisons :

· D’abord, parce qu’en ces temps de crise sanitaire, les clubs avaient besoin d’une nouvelle gouvernance parfaitement en place,
· Ensuite, parce que nous avions toute confiance dans le CROS Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur qui utilise ce logiciel depuis déjà 3 ans,
· Enfin, parce que dans sa proposition, le conciliateur a explicitement indiqué que la tenue de cette assemblée générale à distance était parfaitement légale et que la convocation était régulière.

La décision du Tribunal Judiciaire, intervenue la veille de l’AG (le vendredi 06 novembre à 15h00), a d’ailleurs pleinement validé notre analyse et la légalité de la tenue de cette AG.

Comment s’est passé le premier Comité Directeur de votre deuxième mandat de président ? Quels ont été les sujets abordés ?

J’ai rapidement convoqué un premier Comité de Direction, qui a été organisé en visioconférence le 17 novembre. D’abord, cette réunion a permis d’expliquer le fonctionnement interne souhaité pour les 4 prochaines années, et a permis aux nouveaux venus de prendre leurs marques.

Nous avons ensuite élu le Bureau Exécutif qui est composé de 7 membres. Son rôle est de gérer les affaires courantes et de traiter les dossiers urgents. En plus des 4 membres de droit (Président, Présidente déléguée, Secrétaire Général et Trésorier Général), le CD a donc élu 3 membres : MM. CASERTA, DISTANTI et DI MARCO.

Outre un point sur la situation sanitaire, nous avons fixé de nouveaux principes pour la nomination des Commissions régionales (qui seront nommées le 5 janvier prochain) et évoqués les groupes de travail que nous souhaitons mettre en place rapidement avec les Districts.

J’organiserai notamment un séminaire avec les Présidents de District pour fixer une feuille de route commune pour les 4 prochaines années. Également, le Trésorier Général réunira un groupe de travail composé des Trésoriers Généraux et les Présidents des cinq Districts pour évoquer de manière globale les finances. En effet, Pierre GUIBERT, Président du District du VAR, a émis le souhait, dans le cadre de cette nouvelle mandature, de discuter des différents flux financiers entre la Ligue et les Districts, à savoir, les rétrocessions sur les licences, les subventions de fonctionnement, et les droits de changement de club.

Certains souhaitent diminuer le tarif des droits de changement de club des Seniors et fixer un tarif pour les Jeunes. D’autres sont opposés aux droits de changement de club chez les jeunes, puisque historiquement, les droits de changement de club pour les catégories de Jeunes jusqu’en U17 ont toujours été gratuits en Ligue Méditerranée.

Ce sont des sujets complexes sur lesquels nous aurons besoin de l’avis des clubs.

Personnellement, j’aimerai que l’on revienne à l’essence même du droit de changement de club à l’époque du carton de mutation. C’était le licencié qui supportait le coût, et pas le club. Il faudrait peut-être réfléchir à un système de paiement en ligne du droit de mutation… Cela soulagerait les clubs et calmerait quelques girouettes qui changent de club deux fois par saison

(plus d’informations ici).

« Je souhaitais que le gouvernement prenne en compte le niveau de l’équipe, plutôt que la situation individuelle du joueur »

Lors de ce comité directeur, vous êtes revenu sur la décision du gouvernement d’autoriser les Clubs ayant des joueurs sous contrat à reprendre les entraînements. Pouvez-vous nous détailler votre pensée concernant cette dérogation ?

Il faut bien rappeler qu’il s’agit d’une décision du Gouvernement, et non d’une décision de la FFF. Cette décision autorisant les Clubs ayant des joueurs sous contrat à reprendre les entrainements a créé une inégalité de traitement entre les clubs participants aux mêmes compétitions, comme par exemple en U17 et U19 Nationaux, en N2 ou encore en Coupe de France.

A titre personnel, je souhaitais que le gouvernement prenne en compte le niveau de l’équipe, plutôt que la situation individuelle du joueur… La donne va changer pour les jeunes suite aux annonces du Président de la République avant hier soir…

Pouvez-vous nous expliquer vos choix pour les différentes commissions de l’instance régionale ?

Tout d’abord, le Comité de Direction a décidé de prolonger le mandat des commissions régionales jusqu’au mardi 05 janvier 2021, date à laquelle le Comité de Direction nommera les nouveaux membres, et d’ouvrir un appel à candidature pour attirer de nouveaux membres.

Concernant les grandes lignes fixées, sur ma proposition, le Comité a décidé à l’unanimité de confier, par principe, la présidence des Commissions à des membres du Comité de Direction. Mon objectif est d’améliorer la communication entre les Commissions Régionales et le Comité de Direction. Il y aura certaines exceptions, comme pour les commissions de la chaîne disciplinaire pour des raisons règlementaires, et certaines commissions qui bénéficient à leur tête d’une personnalité particulièrement qualifiée, comme par exemple la C.R des Arbitres avec Karim ABED, arbitre professionnel international en activité.

Afin d’affirmer encore plus l’indépendance de la chaîne disciplinaire, j’ai souhaité qu’il n’y ait aucun élu de la Ligue ou des districts au sein des commissions de discipline et d’appel. Ces commissions seront composées de personnes qualifiées et neutres (juristes, avocats, etc…).

Quels seront les objectifs de ce nouveau mandat ?

Les objectifs sont nombreux et s’inscrivent dans la continuité des réformes engagées lors du mandat écoulé. Notre programme comprend 5 axes et une soixantaine de propositions concrètes. Nous allons définir dans les prochaines semaines, en collaboration avec les districts, le déroulé de notre plan d’actions.

Nous avons des objectifs à moyen et long terme, comme réaliser notre Campus, devenir une ligue de référence en matière d’arbitrage, ou accompagner nos clubs dans leur structuration.

Dans l’immédiat, notre priorité est la gestion de la crise sanitaire, et notamment de ses conséquences économiques et sportives, afin de permettre à tous les clubs de pouvoir reprendre dans les meilleures conditions.

Nous souhaitons également engager une réflexion sur le football d’animation car il y a un gros travail de fidélisation à faire chez les plus jeunes. Chaque année nous perdons environ 30% des licenciés dans ces catégories d’âge. Les sujets ne manquent pas !

« Ce sera évidemment une reprise très encadrée »

La construction du Campus va enfin pouvoir commencer ? Comment avance le projet ?

Nous sommes encore loin du début de la construction du Campus. Mais le projet avance bien.
Depuis le début, nous répétons que nous souhaitons prendre le temps car il s’agit du projet le plus structurant de l’histoire de la LMF !

Aujourd’hui, nous avons presque terminé les études financières et juridiques. Nous avons également identifié un foncier capable d’accueillir ce projet. Nous travaillons avec les partenaires publics incontournables sur ce type de projet.

Je pense que nous serons en capacité de convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire à la fin du premier trimestre 2021 pour soumettre le projet à l’approbation des clubs et des districts. Mais avant cela, je souhaite organiser des séminaires de travail avec les Présidents des Clubs de Ligue et les délégués représentants les clubs de District pour enrichir notre projet de leurs attentes et de leur vision d’un Campus régional.

Pouvez-vous commenter les annonces du président Emmanuel Macron avant hier soir concernant la situation sanitaire et le sport ?

C’est un soulagement… La vie va revenir dans nos clubs ! Du moins en ce qui concerne les jeunes pour les entrainements.

Depuis fin octobre, nous militions pour que les clubs, à l’instar des écoles, puissent accueillir leurs licenciés mineurs aux entraînements. Je tiens à rappeler le rôle fondamental du sport en matière de santé publique, d’éducation, et de lien social.

Nous avons bataillé pour y parvenir. La FFF, avec d’autres Fédérations, a eu de nombreux échanges en ce sens avec le ministère. La reprise des activités extrascolaires dès la semaine prochaine a été obtenue grâce à la mobilisation du mouvement sportif.

Ce sera évidemment une reprise très encadrée, avec des protocoles sanitaires renforcés. Mais les clubs ont déjà démontré leur capacité d’adaptation pour mettre en place et appliquer des protocoles exigeants.

Quand pourra se faire la reprise des compétitions ? Avez-vous commencé à réfléchir à des scénarios pour la suite des championnats ? Pouvez-vous nous donner la tendance actuelle ?

Personne n’est en mesure de répondre à cette question et je ne souhaite pas me livrer au petit jeu des pronostics… Au regard des différentes phases du déconfinement progressif présentées par le Président de la République, ça ne sera pas avant le mois de janvier. Tout dépendra de l’évolution de la pandémie dans les prochaines semaines.

En attendant, on réfléchit bien évidemment aux différents scénarios possibles… Les différentes hypothèses seront présentées le 11 décembre à l’occasion de l’AG de la LFA. Mais le point de départ pour écrire le bon scénario reste la date officielle de reprise des compétitions. Pour le moment, nous ne l’avons pas et nous sommes dépendants des décisions de l’Etat.

M. Schneider, président du district de Provence, parlait de finir la phase aller comme solution numéro Une. C’est aussi l’ambition de la Ligue ?

Il est évident que si l’on souhaite éviter une saison blanche, il faudra a minima finir les matchs Aller. Mais si nous ne jouons que les matchs Aller sur toute la saison, c’est que la COVID nous aura encore joué de mauvais tours dans les prochains mois.

L’ambition de la Ligue Méditerranée, très probablement partagée par mes collègues Présidents de District, est de jouer le maximum de matchs d’ici la fin de la saison et de tenter de terminer le plus de championnats possibles. La fin des championnats peut parfaitement être repoussée à la fin du mois de juin.

A la Fédération, dans les Ligues et les Districts, des réflexions sont en cours, il y a des groupes de travail. Comme je l’ai dit, la date de reprise conditionnera en grande partie le choix du scénario qui sera retenu. Le moment venu, je souhaite associer les clubs de Ligue à la réflexion, comme nous l’avons fait lors du premier confinement. Quoi qu’il arrive, je milite pour que la même décision soit prise pour l’ensemble du territoire national, par la FFF.

« Il faut saluer ce plan de relance du Gouvernement »

Est-ce que l’idée de playoffs est une réflexion que vous menez toujours ?

Ce n’est pas d’actualité. C’est une réflexion parmi d’autres qui n’aura d’intérêt que si nous reprenons les compétitions très tardivement…

Que pensez-vous du plan de relance du Gouvernement pour le sport et des 400 millions d’euros d’aides supplémentaires ? Pouvez-vous en dire plus sur la répartition de cette somme d’argent ?

Le Président MACRON a reçu le mouvement sportif la semaine passée et a pris le temps d’écouter les difficultés actuellement rencontrées par les acteurs du sport. Nous avons été entendus et compris. Ces aides supplémentaires viennent complétées les aides de droit commun existantes (activité partielle, prêt garanti par l’Etat, etc.) et concernent le sport professionnel et le sport amateur.

Pour le volet amateur, qui est celui qui m’intéresse en tant que Président de la LMF, j’accueille avec beaucoup d’enthousiasme la création d’un « Pass Sport » pour un montant de 100 millions d’euros. Il s’agira d’une aide aux familles, selon des conditions à préciser, pour favoriser le retour des jeunes dans les clubs. Cette proposition était portée par le Mouvement sportif depuis plusieurs mois comme un outil pérenne de soutien au secteur associatif fédéré. La Région SUD a déjà mis en place depuis plusieurs années un « E-Pass Jeunes » qui est une carte et une application créditée de 80 € pour faciliter l’accès des jeunes à la culture et au sport…

Par ailleurs, 15 millions supplémentaires seront investis en 2021 sur le fonds d’urgence positionné à l’Agence nationale du sport pour venir en aide aux toutes petites associations (non employeuses) qui ne bénéficient pas des aides de droit commun. A noter également que 5 000 postes de services civiques seront fléchés vers le sport.

Il faut saluer ce plan de relance du Gouvernement. Il ne résout pas toutes les difficultés que nous rencontrons, mais c’est une réelle avancée.

« Il faut travailler sur un maillage territorial harmonieux en termes de clubs »

En cette période difficile pour les clubs sur le plan financier, la fusion ou l’entente ne seraient-elles pas les meilleures solutions pour s’en sortir ?

Nous devons tirer des enseignements de chaque difficulté rencontrée et sans cesse évoluer pour anticiper le monde de demain.

Ce qui est certain, c’est que la stabilité financière d’un club qui souhaite se développer et évoluer au niveau régional repose, notamment, sur une assise minimal en termes de nombre de licenciés. Il y a des endroits où 2 ou 3 clubs de 100 ou 200 licenciés se partagent la même installation sportive… Tout ça parce que chaque Président souhaite conserver la tête de son club. C’est une hérésie.

Il faut travailler sur un maillage territorial harmonieux en termes de clubs et accompagner les rapprochements lorsqu’ils sont souhaitables.

Plusieurs clubs comme Marignane-Gignac, Cagnes Le Cros, ou encore le FC Côte Bleue ont déjà cédé à la tentation. Que pensez-vous de l’évolution de ces clubs ?

Ce sont de beaux exemples de fusions réussies. Les dirigeants de ces clubs ont travaillé en mettant en avant l’intérêt général du football, et pas leurs intérêts personnels. Ils ont pris le meilleur de chacun pour mettre en place un projet sportif, éducatif et un modèle économique viables. Leurs résultats sportifs témoignent aujourd’hui de leur réussite.

M. Cheton, président du RC Grasse, a évoqué l’idée d’une entente entre son club et celui de l’AS Cannes. Quel est votre avis sur la question ? Bonne ou mauvaise idée ? Pensez-vous que c’est réalisable ?

Il est aujourd’hui difficile d’avoir deux clubs de haut niveau si proches géographiquement. Un rapprochement entre le RC Grasse et l’AS Cannes peut être intéressant. L’AS Cannes a une longue histoire : c’est un club formateur reconnu, il y a un savoir-faire. Le RC Grasse a su mener à bien son projet de développement et les résultats sportifs sont à la hauteur de la qualité du travail qui a été réalisé. Il y a des deux côtés des dirigeants très compétents. S’ils ont besoin de la Ligue pour avancer sur ce projet, nous les accompagnerons.

Jean-Philippe Cheton : « S’unir pour bâtir le grand club de demain ! »

Et pour les clubs d’Antibes ?

C’est pareil sauf que là ils sont de la même ville, ce qui pourrait faciliter les choses. Cependant chaque entité à son passé, son vécu, et cela peut constituer un frein pour engager une histoire commune.

Quel rôle peut jouer la Ligue Méditerranée dans ces transformations de clubs ?

Nous sommes là pour accompagner les clubs, les conseiller, les aider. Notre ambition est de mettre en place un accompagnement des dirigeants de club à 360° : informer, former, accompagner. C’est le crédo de notre centre ressources, le LMF Formation et Conseil.

Nous allons prochainement lancer la 3ème phase de ce projet. Après avoir lancé la plateforme numérique LMF FC (phase 1) et y avoir intégrer les inscriptions en ligne pour toutes nos formations (phase 2), nous allons mettre en place un dispositif d’accompagnement concret pour les clubs, en collaboration avec les District. Nous souhaitons aider les dirigeants à faire des diagnostics, à trouver des solutions pour se développer, et à mettre en œuvre un plan d’actions adéquates.

Vous avez également entrepris de lancer une formation en marketing pour les clubs. Est-ce que ça va dans ce sens ? Est-ce que la Ligue va devoir s’impliquer encore plus auprès des clubs pour leur développement ?

Bien sûr. Ma vision, c’est que la Ligue n’est plus l’instance de jadis qui avait seulement pour vocation de faire jouer au foot. On ne doit pas seulement développer la pratique du football, il faut aider les clubs à se structurer dans tous ces aspects : sportif, social, éducatif, économique, etc. Notre rôle doit être multidimensionnel.

Au niveau de la Ligue, nous avons transformé notre modèle économique en développant de nouvelles ressources : partenariats/mécénats, évènementiel, location de nos espaces pour des séminaires, formations professionnelles…

Les clubs doivent également faire évoluer le leur. D’abord en élargissant leur offre de pratique, pour attirer de nouveaux licenciés, mais également en développant leur politique marketing / partenariat. L’ambition n’est pas pour un club de district ou de ligue de signer un sponsor national. Mais déjà de savoir mieux se faire connaître et « se vendre » dans son environnement proche et maîtriser les dispositifs existants, comme le mécénat. Combien de parents ou proches de licenciés sont chefs d’entreprises et pourraient, par un mécénat, permettre de renouveler un jeu de maillot ? Nous sommes la première Ligue Régionale à lancer cette formation de « chargé de marketing ».

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