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Eric Bauthéac : « Aujourd’hui, je suis supporter niçois »

20/03/2018 à 19:18

Le centre de formation à l'AS Saint-Etienne, son passage à l'OGC Nice, sa mésaventure avec Marcelo Bielsa, son arrivée à Brisbane en Australie... Éric Bauthéac, le milieu offensif se livre sans retenue sur sa carrière.

En 2012, vous débarquez à l’OGC Nice. Qu’en retenez-vous ?

Dijon est le club de la découverte, l’OGC Nice est le club qui m’a fait grandir. Grâce à Nice, je me suis fait un nom en Ligue 1. J’ai passé trois années extraordinaires là-bas. J’ai même encore une maison sur la Côte d’Azur. Tous mes potes sont là-bas, j’ai même fait venir de la famille et des proches pour y habiter. Cette ville et ce club resteront toujours gravés dans mon cœur. Aujourd’hui, je suis supporter niçois. J’ai connu beaucoup de clubs mais Nice est le club où j’ai passé mes meilleurs moments.

Vous êtes le premier joueur français à avoir marqué à l’Allianz Riviera. Qu’est-ce qu’on ressent ?

Ça ne m’a rien fait puisque Dario (Cvitanich) marque le premier but sur penalty avant moi… C’était notre premier match dans notre stade et on gagne 4 à 0 contre Valenciennes. C’était une fête exceptionnelle… C’était la première fois qu’on jouait devant autant de supporters niçois.

Vous avez connu le Stade du Ray. Aujourd’hui, il n’existe plus. Ça vous fait quelque chose ?

C’est vrai que ça faisait peur aux autres équipes de venir nous affronter au Ray. On se sentait 12, nous les 11 joueurs et les supporters. On le ressentait, sur le terrain l’ambiance était exceptionnelle. C’était loin d’être le plus beau stade, c’était même un des pires, mais il y avait une telle chaleur. Je le kiffais tellement… On s’y attendait, on savait qu’il allait être détruit mais ça fait bizarre, surtout pour les supporters et les gens qui ont suivi l’OGC Nice depuis le début. Moi, je n’ai pas eu cette flamme, mais ce stade restera gravé dans ma mémoire, surtout que l’on fait une dernière saison exceptionnelle… On galérait pour se maintenir et là, sur la dernière année dans ce stade, on finit quatrième et on est européen. On avait aucune star dans l’équipe et c’est ce qui a fait notre force. On était tous soudés, tous des frères, heureux de jouer ensemble.

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