InterviewR2

Hervé Berni (AS Vence) « Il fallait que je trouve un nouveau défi »

27/06/2020 à 9:38

Après un an sans club, l'ancien entraîneur du ROS Menton, Hervé Berni rejoint la R2 de l'AS Vence. Il explique son choix et ses ambitions futures.

Hervé, qu’est-ce qui vous a poussé à rejoindre ce nouveau club ?

Il fallait que je trouve un nouveau défi, car j’étais sans club et j’avais vraiment envie de reprendre. Après le club m’a contacté et j’ai vite adhéré au projet dans sa globalité, au discour des dirigeants. Il y a de belles perspectives en vue. L’effectif mis en place par Serge Russo était cohérent, de qualité, et j’ai tout de suite su qu’il y avait un bon défi à relever. En gros, il y a plein de choses qui m’intéressaient dans le projet vençois.

Comment avez-vous mis en place la reprise ?

Tout d’abord, j’ai envoyé une pré-préparation à mes joueurs, pour qu’ils se préparent individuellement à la reprise collective. Il fallait qu’ils se remettent en forme après cette période assez spéciale. Ensuite, ce sera une préparation assez classique sur cinq semaines et j’ai aussi organisé cinq matchs amicaux.

Comment se passe le mercato estival ?

On essaye d’abord de conserver un maximum de joueur de l’effectif en place. On a quelques départs que vous avez annoncés comme Mohamed El Abed et Mickael Buscher. Pour compenser ces départs, on a essayé de faire un mercato intelligent et équilibré au niveau des postes. J’ai récupéré des joueurs que j’ai eu à Menton comme Ludovic Oudreaougou, ou Florian Scaniglia. Mais aussi deux gardiens : Mathieu Fontaines et Jonathan Ayari, pour élargir les choix à ce poste. Maintenant, il faut voir comment ça va se passer.

Quels sont vos objectifs pour la saison prochaine ?

Pour l’instant, je n’en ai pas. J’arrive dans un nouveau club, avec un nouvel effectif. Après il est sûr qu’on a un bon groupe pour prendre du plaisir et bien travailler. Les résultats dépendront aussi de la cohésion de groupe et de mon acclimatation. Il faut que l’adaptation des joueurs à mes méthodes de travail, et inversement mon adaptation aux leurs, soit rapide, pour qu’on puisse bosser le plus tôt possible. Je pense qu’on a un effectif compétitif pour un niveau R2, donc il y a de quoi faire du bon boulot.