InterviewDécalée

L’interview décalée de… Anthony Scaramozzino

25/03/2020 à 18:30

Formé à l'OGC Nice, son "club de cœur", Anthony Scaramozzino, aujourd'hui à l'US Boulogne Côte d'Opale (en N1), s'est prêté au jeu de l'interview décalée. Avec, toujours, le même point de chute : la méditerranée.

N’est-ce pas trop dur de vivre dans le Pas-de-Calais quand on est originaire de la Côte d’Azur ?

Pas compliqué, non. J’ai joué deux ans à Lens donc je m’y suis habitué et je connaissais la région. Sur la Côte d’Opale, c’est juste un peu désagréable par rapport au vent. C’est surtout ça qui fatigue pendant l’hiver. On a vécu trois, quatre mois pénibles, mais là le soleil commence à ressortir donc ça fait du bien.

Votre meilleur souvenir en tant que footballeur ?

Ma première en pro avec Nice, mon club formateur, et surtout au stade du Ray, devant ma famille et mes proches.

Le meilleur joueur avez lequel vous ayez joué ?

Il y en a eu pas mal… Mais je dirais Bryan Bergougnoux. J’ai eu la chance de le côtoyer à Châteauroux. Techniquement, et surtout au niveau de la vision de jeu c’est très fort. Il a été champion de France à Lyon, franchement c’est un gros calibre.

L’adversaire qui vous a donné le plus de fil à retordre ?

(Il réfléchit) Peut-être Hamouma, à l’époque où j’étais à Sedan. Lui jouait à Laval et je l’avais sur mon côté. C’est l’un des seuls joueurs, je crois, que je n’ai jamais réussi à rattraper. Il avait une conduite de balle… Ce n’étaient pas des grands gestes techniques ou des passements de jambe à casser des reins, mais il avait une très bonne conduite de balle. Et pour lui prendre le ballon sur ce match, je m’en souviens c’était impossible.

« A Chypre, j’avais l’impression d’être tout le temps en vacances »

Pour vous, quel est le plus grand club français ?

Actuellement Paris. Mais dans l’histoire c’est Nice. Ils ont été champions de France dans les années 50. Ils ont un beau palmarès et puis c’est mon club de cœur.

Ce qu’il y a de plus agréable à Chypre ?

La météo. Niveau cadre de vie ça a été une expérience extraordinaire. Que ce soit pour la famille ou sur le plan personnel. C’est une île touristique, donc j’avais l’impression d’être tout le temps en vacances. Et c’est ça qui est difficile, parce qu’on est là-bas pour jouer au foot. Alors il faut faire la part des choses.

Et en Grèce ?

Pareil. J’étais entre Athènes et Tessalonik, donc j’étais en plein milieu des montagnes, mais le cadre est magnifique en Grèce aussi. J’ai adoré jouer en Grèce. En plus j’ai eu la chance de disputer des matches dans les stades de l’Olympiakos, du Panathinaikos, du Paok… là-bas l’ambiance est exceptionnelle.

Scaramozzino en arbitre ça donnerait quoi ?

Je pense que je ferais tout l’inverse que ce que je fais en tant que joueur. Je serais un petit peu plus posé. Parce que je suis compétiteur, donc je défends les couleurs de mon club à chaque fois. En plus, j’ai un tempérament méditerranéen. En fait, je pense que je serais comme Gaël Angoula. C’est un joueur que j’ai affronté plusieurs fois par le passé, il nous a arbitré l’année dernière, et désormais il a une approche avec les joueurs qui est différente. C’est un arbitre particulièrement proche des joueurs et ça s’est super bien passé. Cela ne m’étonne pas qu’il réussisse en Ligue 2.

Pour vous, Actufoot c’est….

C’est la possibilité de suivre le football professionnel et le foot amateur.

Au terme de cette interview, Anthony Scaramozzino a livré son Onze de choc. Retrouvez-le vendredi !

 

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