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Maxime et Olivier Boscagli, destins croisés

07/06/2019 à 16:35

A l’occasion de la signature de Maxime Boscagli avec la R2 de l’AS Monaco, lui et son frère Olivier, joueur pro à l’OGC Nice, ont répondu à quelques questions pour Actufoot.

Qu’est-ce qui vous a motivé à choisir Monaco ?

Maxime : Je suis enthousiaste. J’aurai pu choisir la facilité et rester à Cap d’Ail, j’ai deux enfants désormais, j’ai des responsabilités hors du foot. Mais j’ai choisi de suivre Fred dans cette aventure. J’avais connu le centre de l’ASM pendant un an en 2007 ou 2008, c’était il y a longtemps (rires), c’est sympa de revenir.

Olivier, qu’en pensez-vous ?

Olivier : Je suis content pour lui. C’est une belle opportunité de jouer dans un club ambitieux, entouré de très bons joueurs, avec un coach qu’il connaît très bien. Quand j’ai su que Fred prenait l’équipe, j’ai compris que Maxime allait le rejoindre.

Quelle importance a Fred Menini pour vous ?

Maxime : Je connais Fred Menini depuis tout jeune, c’est vraiment pour lui que je suis venu. Depuis quelques temps, j’attendais qu’il reprenne l’équipe sénior. Jouer ensemble à Monaco, c’est un projet qu’on avait en commun depuis un moment. Moi j’ai joué un peu partout dans la région, à Cap d’Ail, à Menton, à Beausoleil… maintenant on peut dire que la boucle est bouclée.

Olivier : Fred a toujours été quelqu’un de très professionnel même quand je jouais en amateur. Il faisait tout pour nous mettre dans les meilleures conditions, autant pour les déplacements que pour les matchs. C’est pour cela qu’il a réussi à intégrer de très bonnes équipes et j’espère qu’il arrivera, pourquoi pas, un jour à passer au niveau supérieur.

Cela créée une sorte de rivalité entre vous deux ?

Maxime : On prend ça à la rigolade. La différence de niveau est tellement importante qu’on ne peut prendre ça qu’avec humour. Mais c’est toujours marrant de se dire que deux frères jouent dans les deux clubs rivaux de la région.

Olivier Boscagli

Olivier : On connaît tous les deux la rivalité entre les deux clubs, surtout qu’on a grandi tout près de Monaco. Maintenant, je le supporterai dans n’importe club où il jouera. Du moment qu’il est heureux où il est, je le suis aussi.