Actufoot AwardsITW

Stéphane Verger « J’ai passé une dernière saison extraordinaire »

20/07/2018 à 14:15

Stéphane Verger, attaquant de Vence, a été nommé parmi les meilleurs joueurs de Côte d'Azur aux Actufoot Awards 2018. Le joueur réagit après avoir reçu sa récompense.

Stéphane, qu’est-ce que ça fait d’avoir été nommé parmi les quatre meilleurs joueurs de Côte d’Azur aux Actufoot Awards ?

Ce ne sont pas réellement les quatre meilleurs, ce sont les quatre nommés ! Après, c’est gratifiant, ça fait plaisir effectivement. C’est bien qu’Actufoot fasse ça pour le foot amateur.

Justement, vous trouvez que c’est une bonne idée, ce genre de cérémonie pour le football amateur ?

Oui, ça permet de mettre en lumière le football amateur qui est la base du foot. C’est une très belle initiative, j’espère que ça va durer encore bien longtemps et qu’il y aura de plus en plus de participants.

Que retenez vous de votre saison ? Quelles sont vos satisfactions ?

Sur le plan du club, ça s’est très bien passé. On a réussi à monter donc c’est bien. Ça faisait 12 ans qu’on n’avait pas réussi ça.

Sur le plan personnel, c’est une saison moyenne. On a joué à peu près 16 matchs et j’ai marqué quelques buts mais voilà sur le plan personnel ce n’était pas top… Après, je retiens la montée et le groupe qu’on avait. J’ai passé une dernière saison extraordinaire.

C’était donc votre dernière année. Par rapport à ça, sur votre carrière globale, que pouvez-vous nous dire ? Vous êtes content de ce que vous avez fait dans le foot amateur ?

J’ai toujours été à un niveau Excellence/Pré-Excellence mais j’ai quand même réussi à toucher la CFA2 ou encore la DHR. Donc oui, je suis content ! Mon seul regret, c’est peut-être d’être né 10 ans trop tôt car en jeunes j’aurais pu jouer plus haut, ce qui m’aurait ouvert d’autres portes plus tard. Malheureusement, j’étais un peu mis de côté parce que mon gabarit ne donnait pas confiance aux recruteurs de l’époque.

Comment avez-vous compensé ça ?

J’ai joué à des niveaux qui me correspondaient un peu plus, à un niveau où on joue plus au ballon et où c’est moins rentre-dedans. Après, je m’y suis habitué ! Que l’on me rentre dedans ne me dérangeait plus du tout. Je n’avais plus peur d’aller au duel. Aussi, par rapport à mon gabarit, il fallait être plus intelligent. Je ne peux pas toujours éviter les coups, mais voilà, l’intelligence et avoir de bons coéquipiers ont aidé. Sans eux, je n’aurais pas marqué autant de buts. Or, c’est ce qui compte le plus pour un attaquant…