N2 (A) / MartiguesInterview

Farid Fouzari « malheureux » pour ses joueurs

04/09/2017 à 18:21

Lorsque l'on décide de tout reconstruire, de repartir de zéro, il faut du temps. De la patience. Après de nombreux changements opérés durant l'été, le FC Martigues piétine en ce début de saison. Pas de quoi s'inquiéter pour autant comme nous l'explique l'entraîneur Farid Fouzari.

Farid, le FC Martigues connaît un début de saison poussif (3 nuls et 1 défaite, ndlr), êtes-vous inquiet ?

Non, nous avons eu des absents, des arrivées, l’équilibre au sein de l’équipe n’était pas l’idéal. Il y a du positif tout de même puisque cela a permis à nos jeunes de se montrer, on a eu de bonnes surprises.

Si on prend vos matchs un par un, on se dit qu’à chaque fois ça se joue à un petit détail. C’est aussi votre ressenti ?

Si je fais l’analyse match par match, bien sûr. A Grasse (0-0), on joue près de 85 minutes en infériorité numérique. Face à l’OM (1-1), on n’a pas réussi à concrétiser notre supériorité numérique. Si on finalise nos actions, on peut mener deux ou trois à zéro. A Toulon, la sortie de Wilwert nous a paralysés. Je n’avais pas de solution sur le banc. On a dû s’adapter en passant notamment Beloumou au poste de latéral (1-0).

Face à Sète, votre équipe est loin d’avoir démérité…

Aujourd’hui par rapport à l’investissement,  je suis un peu malheureux pour mes joueurs et pour le staff. Nous ne sommes pas récompensés. Au niveau de la finition, on a quelques problèmes, on recherche des solutions pour régler ce point.

Lorsqu’on voit cet effectif largement remanié, on se dit que finalement ce n’est pas si mal…

On a réalisé un travail de fond considérable. Sur un groupe de 24-25 joueurs, il n’y a que Leparmentier, Ba et Cabon qui étaient là la saison passée. Malgré ça, on a un fond de jeu, une ligne directive. Maintenant, il nous manque cette première victoire, ces buts qui vont récompenser l’investissement des joueurs. En attendant, il faut poursuivre le travail, continuer à progresser et ça finira par payer.