Coupe de France FSGTFinale

L’AS Margeray remporte la finale de la Coupe de France Auguste Delaune

11/06/2018 à 19:35

Les marseillais de l'AS Margeray ont remporté la Coupe de France Auguste Delaune FSGT en battant les parisiens du FC Cantou (4-1), samedi.

 

La saison FSGT se clôturait ce samedi avec la finale de la Coupe de France Auguste Delaune. L’affiche proposée opposait les marseillais de l’AS Margeray et les parisiens du FC Cantou (75). Deux équipes aux valeurs similaires qui avaient déjà fraternisé il y a 15 jours à l’issue des demi-finales en fêtant leur qualification ensemble dans l’antre du club parisien.

Pour cette finale Margeray disposait d’un groupe presque complet, seul le gardien D. Ferrara manquait à l’appel et était remplacé dans le groupe par Baconnier. Tout de blanc vêtu, les pensionnaires de Sevan abordaient cette finale avec confiance et détermination.

Cet engagement se retrouvait dès le début de la rencontre, avec un coup-franc de Gallo (5′) repoussé en corner par la gardien de Cantou. Wacouboue opportuniste au second poteau ouvrait le score sur un coup-franc mal dégagé par la défense des rouges (7′).

Les protégés de Favier et C. Baldacchino prenaient l’ascendant sur la rencontre et étaient tout près de faire le break mais la frappe de Charmasson était détournée en corner par le gardien et la frappe de T. Parpeix finissait dans les gants du dernier rempart de Cantou.

Les rouges se créaient une première occasion mais Baconnier était vigilant. Puis, c’est le poteau qui venait au secours du portier de Margeray. Les parisiens d’adoption finissaient par égaliser juste avant la pause (40′) d’une frappe enroulée sous la barre des provençaux. 1-1 c’était le score à la pause.

Après les citrons, les locaux essayaient de prendre l’avantage, mais Margeray profitait d’un coup-franc déposé par son capitaine Babikian sur la tête de Spinella pour reprendre l’avantage d’une tête décroisée de l’attaquant de poche margelien à l’heure de jeu.

Cantou réagissait pour revenir dans la partie, mais Baconnier détournait avec autorité la frappe à bout portant de l’attaquant des rouges. Favier et Baldacchino envoyaient du sang frais et Gainnier trouvait la transversale sur l’un de ses premiers ballons.

A la 72′, B. Baldacchino lançait Gainnier en profondeur d’une belle transversale, cette fois le 10 de Margeray ne laissait aucune chance au gardien donnant deux longueurs d’avance à ses couleurs.

A la 80′, Baconnier réalisait encore une parade de grande classe en détournant une frappe pleine lucarne. Le gardien visiteur préservait les deux buts d’avance de ses équipiers. Le match baissait en intensité, Cantou semblait accepter son sort.

Il ne restait que quelques minutes à jouer (87′) lorsque B. Baldacchino obtenait un coup-franc à l’entrée de la surface. J. Parpeix ne laissait pas passer l’occasion de mettre son équipe à l’abri. Sa frappe enroulée retombait dans la lucarne et permettait à Margeray de remporter la première Coupe de France de son histoire.

Après une haie d’honneur bien méritée pour leurs adversaires, Babikian et ses troupes allaient chercher le trophée Auguste Delaune pour le brandir sur la pelouse. Les Marseillais pouvaient savourer leur premier titre national après avoir échoué aux portes de la finale l’an dernier.

Après les chants et la fête d’usage dans les vestiaires, les équipes finissaient la soirée ensemble dans un restaurant parisien en chantant tous ensembles jusqu’à tard dans la nuit. C’est ça l’esprit FSGT !

Stade : Salavador Allende – Noisy le sec (93)
mi-temps : 1-1
Buts : Wacouboue (7), Spinella (60), Gainnier (72), J. Parpeix (87)

AS Margeray : Baconnier – Wacouboue, J. Parpeix, Babikian (c), Coutton – Becque, Gallo, Titus – T. Parpeix, Charmasson, Spinella

sont entrés en jeu : Gainnier, Sanchez, Persia, M. Ferrara, B. Baldacchino.

Entraîneurs : Cédric Baldacchino et Gilles Favier

Mot du coach FAVIER : « C’est l’aboutissement d’une aventure humaine. Même si nous n’étions pas programmés pour ça cette année, nous avons su créer avec Cédric une osmose entre les joueurs qui leur a permis de réaliser cet exploit. Nous avions insisté sur l’implication et la solidarité, mais à ne pas concrétiser nos occasions nous les avons remis dans le match. Notre banc et notre gardien ont fait le reste. »

Mot du Capitaine BABIKIAN : « Je suis fier d’avoir été le capitaine de cette bande de gens devenus des collègues et d’entrer dans l’histoire de Margeray en étant le premier à soulever cette Coupe de France. »