InterviewDécalée

L’interview décalée de… Kevin Orbant

07/11/2018 à 19:31

Pour notre plus grand plaisir, Kevin Orbant, gardien de la D2 des SO Septèmes, se prête au jeu de l'interview décalée.

Quel est votre meilleur souvenir de foot ?

C’est la victoire de l’OM en 93. J’avais un an, j’étais tout petit mais je suis quand même marqué. Je marchais à peine… (rires)

Quel est votre plus vieux souvenir de foot ?

C’est France 98, j’avais 6 ans, j’étais à la maison avec mes parents et mon frère. Je me souviens des deux buts de Zidane et du titre.

Quel est votre club de cœur, pourquoi ?

C’est l’OM parce que je suis de la région. C’est forcément le club qui attire, qui fait rêver, même si c’est plus compliqué depuis quelques temps. C’est l’ambiance, le stade, les grands joueurs qui y sont passés… Il y a aussi Septèmes. Ça fait 7 ans que j’y suis, je suis l’un des plus anciens de l’équipe. On ne va pas dire que je suis tombé amoureux du club mais c’est comme une famille, tout le monde se connaît, rigole. Le contexte, la tranquillité et le coté familial me plaisent.

Quelle est votre plus grande fierté sur un terrain de foot ?

C’est de ne jamais avoir reçu de carton rouge. J’ai pris peut-être 2 ou 3 cartons jaunes mais c’est tout. Je ne me suis jamais trop fait remarquer. Ça correspond aussi à ma personnalité. Je ne crée pas d’embrouille, je respecte tout le monde, je fais ce que j’ai à faire sur le terrain. J’ai déjà été un peu mauvais avec un arbitre mais c’est un cas unique. Quand il y a des petites frictions, je calme et essaie de tirer le positif.

Quelle est votre plus grosse honte sur un terrain de foot ?

Les types de matchs où on se fait tuer et ou moi, en tant que gardien, je prend 4-5 buts. Même si je sais que j’ai fait mon match, si j’en ai pris 5 ou 6, pour moi, c’est pareil. En ce moment, c’est un peu ça. 14 buts encaissés en 4 matchs, c’est un peu dur à digérer.

Quel est votre geste technique préféré ? Pourquoi ?

Je m’entraîne au coup du scorpion (rires). Je me suis toujours dit que je voulais le tenter une fois avant d’arrêter. Pour l’instant, il y a le geste mais pas le toucher de balle. Après, même si ce n’est pas vraiment un geste technique, j’adore la montée d’adrénaline lorsque j’arrête un penalty. Ça m’a toujours procuré cette sensation. Ça me remotive, même dans des matchs où on est mené. Je me dis que je garde l’équipe en vie.

Êtes-vous superstitieux ? Avez-vous un rituel avant chaque match?

J’ai toujours mon petit truc : dès que j’arrive au niveau de la cage, je m’accroche à la barre transversale et je mets un petit coup de crampon et un coup de tête à chaque poteau. C’est une façon de leur demander de me sortir un ou deux ballons (rires). Je le fais tout le temps, à domicile comme à l’extérieur.

Avec quel joueur rêveriez-vous de jouer ?

Je dirais Cristiano Ronaldo. Avec ce genre de joueurs, même si on en prend 4, il peut nous en mettre 5.
Sinon, je prendrais Carlos Mozer en défense, c’était un boucher. J’ai eu deux bouchers devant moi dans mes premières années à Septèmes. C’est rassurant de savoir que si le ballon passe, l’attaquant ne passe pas ou inversement.

Complétez la phrase. Actufoot, c’est…

Premier sur le foot. Si vous reprenez ce slogan, il va falloir payer (rires) !