Coupe de Bretagne32es de finale

M. Sakho (EA Saint-Renan) : « On ne sous-estime pas Uzel-Merléac »

26/01/2018 à 18:15

Dimanche, Saint-Renan (R1) se déplace à Uzel-Merléac (R2) pour y disputer les trente-deuxièmes de finale de la Coupe de Bretagne. Si le début d'année est tronqué à cause des intempéries et des matchs reportés, le capitaine finistérien affirme que Saint-Renan est en forme. Mamadou Sakho ne se cache pas, il ne connait pas son adversaire mais il le prend au sérieux. Coup d'envoi à 14 heures 30.

Vous aviez bouclé 2017 sur trois victoires et trois clean sheets. Avec la trêve et les nombreux matchs remis, dans quel état de forme êtes-vous aujourd’hui ?

Physiquement, on est bien malgré notre défaite à Tregunc (1-0). On a montré qu’on était prêts en deuxième mi-temps, on était vraiment au-dessus. Dommage que l’on concède la défaite. On n’a pas joué le week-end dernier. On a beaucoup bossé, on a terminé la semaine par un match amical contre Plouvorn. La première mi-temps était intéressante. On a gagné quatre buts à zéro parce que Plouvorn a sans doute baissé physiquement en deuxième mi-temps. On le sent qu’on est pas mal actuellement. Mentalement, on est sur une bonne dynamique. Il y a un travail de qualité au club et beaucoup de présence à l’entrainement. On est prêts à entamer la deuxième partie de saison sans aucun problème. L’objectif reste quand même le maintien. On a effectué une bonne première de championnat, on termine septième, on est assez content. On espère faire mieux, on a jaugé un peu le niveau. On sait qu’on a notre place à ce niveau en restant sérieux.

Quelle place accordez-vous à la Coupe de Bretagne ? Comment abordez-vous ce trente-deuxième face à Uzel-Merléac ?

La coupe, c’est un plus. Ça peut nous permettre d’avoir des matchs le week-end où on ne joue pas le championnat. Ça change des matchs amicaux. C’est pour ça qu’on prend cette compétition au sérieux, on aimerait avoir des matchs à enjeu chaque week-end. C’est dans la continuité de notre préparation. On ne sous-estime pas notre adversaire, on va essayer de tout donner pour l’emporter et pour aller le plus loin.

Que savez-vous de votre adversaire ?

Sans manquer de respect, je ne connais pas du tout. Je n’ai pas d’informations.

Propos recueillis par David Guitton