Interview

Cédric Barbosa : « Je suis à la recherche d’un nouveau projet d’entraîneur »

22/11/2020 à 12:25

Pour Actufoot, l'ancien footballeur professionnel, Cédric Barbosa, s'est confié sur son expérience en tant qu'entraîneur à l'AS Rousson, avant d'évoquer son avenir et ses envies pour les prochains mois.

L’entretien avec Cédric Barbosa

Cédric, mi-octobre vous avez décidé de mettre un terme à votre collaboration avec l’AS Rousson (Hérault, R1). Pourquoi ce choix ?

C’est un choix personnel, d’un commun accord avec le directeur sportif. Nous avons décidé d’arrêter notre collaboration. Les raisons de ce départ sont personnelles. J’ai décidé d’arrêter parce que j’en avais envie, et les raisons resteront entre le club et moi.

Que retenez-vous de votre passage dans le club gardois ?

Je suis arrivé l’année dernière au mois de février, un mois avant la Covid-19. Le club était dans une situation compliquée et j’ai été sollicité pour leur donner un coup de main. Il fallait remobiliser tout le monde et redonner l’envie aux joueurs de vouloir s’entraîner. Je suis arrivé dans un contexte un peu particulier, mais en championnat ça s’est plutôt bien passé. Malheureusement, le coronavirus a arrêté le championnat par la suite. C’est dommage parce que nous étions dans une phase de progression. Cette année, le club m’a demandé si je voulais continuer l’aventure, donc j’ai répondu favorablement. J’ai essayé de mettre de nombreuses choses en place, les joueurs ont adhéré, donc c’était génial. Mais voilà, à un moment donné, les choses ont fait qu’il fallait que j’arrête ma collaboration avec eux.

Afin de valider votre Brevet d’Entraîneur de Football il vous faudra trouver un nouveau challenge. Vous avez des pistes ?

Oui. Alors, ce départ me porte un peu préjudice parce que je passe mes diplômes d’entraîneur en parallèle et il me faut trouver un nouveau club, donc je suis à la recherche d’un nouveau projet. Il faut absolument que ce soit un club de niveau régional. J’ai des contacts. Dans la région ce n’est pas évident de trouver, en plus dans la situation actuelle ce n’est pas simple. Il faut que je sois patient.

Quelles sont vos envies pour la suite ?

Je ne sais pas trop encore. Forcément, j’ai envie de rester dans le foot. Il y a des possibilités que je rejoigne un club mais pas forcément en tant qu’entraîneur. Je suis encore un peu dans le flou, mais au bout d’un moment il va bien falloir bosser parce que les journées commencent à être longue.

Vous aimeriez, un jour, devenir l’entraîneur d’un des clubs dans lequel vous êtes passé en tant que joueur ?

Forcément, quand on devient entraîneur, si tu as gardé des contacts avec les clubs dans lesquels tu es passé en tant que joueur, tu te dis que peut-être tu te verrais entraîner une de ses équipes là. Le métier et les postes sont tellement peu nombreux que parfois il ne faut pas faire la fine bouche.

D’ailleurs, quel club vous a le plus marqué en tant que joueur ?

Ils m’ont tous marqué ! J’ai appris dans chaque club. Celui qui représente le plus de choses pour moi, par rapport au côté football, extra-football et vie de famille, c’est Montpellier. Sinon, j’ai toujours été très bien reçu dans tous les clubs où je suis passé, mais Montpellier ça reste Montpellier (sourire).