Retraite

La der de cet ancien de Ligue 2 !

17/05/2018 à 10:30

Florian Ait Ali retirera ses derniers gants ce week-end

Une carrière magnifique

Une chose est sûr, ce portier a connu de nombreuses aventures dans sa carrière de footballeur. Natif de Toulouse, il a fait ses premières gammes en Seniors avec les Chamois Niortais avant de passer la majeure partie de sa carrière sous les couleurs de l’US Colomiers pour finir à l’US Pibrac. Ligue 2, National, CFA (N2), CFA 2 (N3) et même R1, R2 et R3. Il a connu du haut niveau, comme des championnats plus modestes. Mais à chaque fois il se sera démarqué comme un dernier rempart important pour ses coéquipiers. En parlant des coéquipiers, sa carrières faste lui aura permis de croiser des jolies noms du foot français comme Christophe Jallet. Raccrochant les gants ce week-end, il réalisera donc un dernier déplacement sur la pelouse de la réserve d’Auch, pour peut-être décrocher un titre de champion de R2 et finir en beauté !

 

Ses meilleurs souvenirs

Dans quel ressenti quittez-vous votre poste à l’US Pibrac ?

La première année, je m’étais engagé pleinement. Là le boulot prend de plus en plus de place, du coup j’avais déjà ralenti l’année dernière. Cette saison, j’ai partagé les gants avec Gaëtan, et je lui laisse la place toute chaude elle est prête. J’ai eu la chance d’évoluer très haut National, même Ligue 2. C’est des niveaux que la plupart ne connaissent pas. C’est une récompense pour des joueurs comme Gaëtan (Croix, sa doublure actuellement), comme d’autres qui n’ont jamais joué plus haut que la R2 de pouvoir profiter parce que les stades sont mieux comme le niveau. Il y a plus de monde, et ils auront largement le temps d’y goûter.

 

Le bon esprit que vous avez à Pibrac, vous l’avez revu ailleurs ?

Après j’ai connu des groupes avec Colomiers, quand on est monté de CFA en National, où il avait le même état d’esprit. Après c’était un niveau plus haut, donc il y avait un aspect financier qui entrait en jeu aussi. Mais je le compare vraiment à ce groupe de Colomiers où c’était une bande de potes, on restait après les matchs, on allait chez les uns, chez les autres. On était vraiment soudé. C’est deux groupes qui me semblent assez similaires. Il n’y a pas de secret, c’est une aventure humaine et les résultats en sont la conséquence. Ce n’est pas l’inverse. L’année dernière quand on s’est maintenu en R2, il y avait déjà la même ambiance. Ce ne sont pas les résultats qui ont amené cette bonne ambiance.

 

Crédit photo : La Dépêche du Midi