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St Orens « n’a pas fait ce qu’il fallait »

12/07/2018 à 12:12

Sortant d'une saison compliquée, où ils se sont sauvés sur le fil, Jérôme Dupuy espérait mieux pour sa dernière à St Orens.

Qu’est-ce que vous ressortez de cette saison ?

On n’a pas fait ce qu’il fallait. Entre le changement d’adjoint en cours d’année, et un effectif pauvre en quantité (17 joueurs) qui comptait peu d’expérience, on a manqué de rigueur et de discipline. On pouvait faire un bon match, ou un super entraînement, et après ça ne suivait pas.

 

Le manque d’expérience dont vous avez parlé vous a fait mal ?

Oh oui, dés qu’il y avait une injustice dans un match, tout le monde sortait du match. Ils le savent, ça manque de maturité, il faut qu’ils grandissent. Début mars, on avait 19 points, et fin mai on n’avait toujours que 19 points. On ne peut s’en prendre qu’à nous même.

 

Qu’est-ce que vous avez pensé des prestations que vous avez réalisé ?

On a fait de bons matchs. Mais quand la défense tenait, on ne marquait pas et inversement. On n’a jamais pu avoir de certitudes, c’était par moment. Les derniers matchs, on s’est liquéfié au niveau du jeu.

 

Du coup vous quittez le club, qu’est-ce qui a motivé ce départ ?

J’ai vraiment passé une année sympathique dans des installations fantastiques. Ma motivation descendait à chaque semaine. Actuellement si vous n’êtes pas motivé à 200%, vous ne finissez pas la saison. Je prends du recul parce que je ne me reconnais pas forcément dans ce que j’ai fais. Je n’ai peut-être pas su me remettre en question. On le demande aux joueurs, il nous faut nous aussi le faire. Je veux tout de même remercier le président pour cette année.

 

Vous ressortez quoi de votre période à St Orens ?

C’était une belle aventure humaine. J’ai rencontré des gens vraiment sympa, mais au niveau sportif ça a été très compliqué, une saison harassante et épuisante. Il me tardait qu’elle finisse même si j’aurais voulu mieux finir.

 

Qu’est ce que vous diriez aux joueurs du club pour la suite ?

Les joueurs doivent être conscients de ce dont ils disposent. C’est un bon club, il y a vraiment de quoi travailler.