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Cyril Vigier (ex-Andrézieux, SO Cholet) à la recherche d’un nouveau projet

04/10/2019 à 14:25

Il faisait partie du staff N1 du SO Cholet, d'abord au côté de Romain Revelli puis de son remplaçant Erol Malkoc. Libre de tout engagement depuis quelques jours, Cyril Vigier, détenteur du DES, est à la recherche d'une nouvelle opportunité sur la région Auvergne Rhône-Alpes de préférence ou en France. L'entraîneur nous explique les raisons de son départ du SOC, parle de l'expérience qu'il a accumulée et de ses envies pour l'avenir.

Cyril, vous avez quitté le SO Cholet (National 1) il y a quelques jours. Pourquoi ?

Je suis resté le temps que le nouveau coach Erol Malcoc mette en place son fonctionnement. Au départ, il avait bien besoin de moi pour coacher, Wilfried Niflore (adjoint) étant parti dans la foulée. Il s’est pas mal appuyé sur mes compétences et sur le staff qui était en place. C’est officiel aujourd’hui, j’ai quitté le SOC. Je ne m’y retrouvais plus personnellement et le coach veut aussi faire rentrer ses hommes dans le club, ce qui est compréhensible. Je m’éloignais de la fonction la plus passionnante qui est la composition des séances, l’entraînement en lui-même. Si tu ne prends pas de plaisir, il vaut mieux que tu arrêtes ce que tu fais.

Comment s’est déroulée la séparation avec le club ?

La séparation avec le club s’est très bien passée. Ils m’ont libéré tout de suite de mes engagements. Ils ont vu que je ne m’éclatais pas, que j’étais dans le dur. C’est bien beau d’être au niveau National, mais si tu ne prends pas de plaisir aux séances d’entraînement notamment, c’est compliqué.

Au SO Cholet, vous occupiez la fonction de préparateur physique depuis quelques temps…

En fait, je n’ai jamais vraiment eu le rôle de préparateur athlétique. Celui du SOC était malade et combattait une grave maladie donc je suis bien tombé pour dépanner, mais je ne me suis jamais considéré comme tel, ce n’est pas ma compétence première. Je suis entraîneur, je possède le DES, ça fait dix-huit ans que j’entraîne. Ce que je préférais faire, c’était avec Romain Revelli (ancien coach de Cholet), à savoir préparer les séances. Je faisais, il est vrai aussi, les ateliers coordination, explosivité, vivacité… Cela m’a permis aussi de développer certaines connaissances. Mais mes fonctions premières sont celles de l’entraîneur, l’analyse de l’adversaire, comment ils attaquent et défendent…

Vous êtes donc aujourd’hui en quête d’un nouveau challenge. Que recherchez-vous ?

La région stéphanoise où j’ai pu passer (il a entraîné les jeunes en ligue à Andrézieux), et plus largement la région Auvergne Rhône-Alpes me plaisent beaucoup. Je l’érige même en priorité afin de me rapprocher de ma famille, même si je reste quelqu’un de mobile, prêt à voyager aujourd’hui.

Que retiendrez-vous de votre dernière expérience ?

D’abord, j’insiste sur le fait que mon départ avec Cholet s’est très bien passé. J’ai pris du plaisir à bosser avec Romain Revelli et j’ai beaucoup appris de ce monde professionnel, que ce soit dans l’organisation sportive, l’analyse tactique, l’importance du détail. Aujourd’hui, j’aimerai retrouver un projet ambitieux avec des dirigeants investis dans ma région de préférence. Tout ça avec beaucoup d’humilité bien sûr, parce que je suis motivé et que j’ai toujours été un bosseur.

Contact : 06 68 34 71 38

Crédit photo : SOC

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