Portrait

Sam Voninahitra, un père épanoui

23/11/2017 à 22:36

Portrait de l'attaquant de Chitenay-Cellettes, Sam Voninahitra (28 ans)

Comme la plupart des enfants en quête d’épanouissement, Sam se dirige vers le football dès l’âge de 13 ans au sein du club de Beaugency dans le département du Loiret Il est vrai que j’ai débuté tardivement dans le football mais cela ne m’a pas empêché de prendre du plaisir. A 15 ans, c’est au poste d’ailier qu’il prend ses aises et opte pour le voisin Lusitanos. Un an plus tard, son club lui propose d’aller faire des détections à l’AJ Auxerre Je suis parti avec mon ami d’enfance, Julien Dekesel avec lequel nous évoluons en élite. Après plusieurs matchs dans la même journée, nous n’avons pas été retenus. Techniquement, on n’était pas ridicule mais c’est physiquement que nous n’avons pas pu franchir un palier. Toutefois, j’étais conscient du niveau des autres joueurs qui venaient pour la plupart de grands clubs à l’instar de Lens ou Lyon. Déçu mais pas abattu, il poursuit son chemin au moment où un ami l’appelle pour le rejoindre à Vineuil Bertrand Bouzy m’avait demandé de le rejoindre. Vineuil était en DH sous la houlette de Fabien Lavechin. Face à Saran, j’ai fait mes preuves. A ce moment, je fais la connaissance de Benny Vieira, Pierrick Herbst, Kamel Dridj, Toufik Habbani, Mickael Rodrigues… Quand tu goutes à ce niveau, pour une personne comme moi, ça reste de très bons souvenirs.

Après avoir rencontré son épouse, il choisit Soings entrainé par Marc Javouhey J’y suis resté 2 saisons et en janvier, je rallie Chitenay-Cellettes. Notre capitaine Mohamed Benama et Fred Portault ont été à l’origine de ma venue. A cet instant, j’ai découvert un club avec des valeurs et des principes. Nous sommes passés de l’avant dernière place à la 4e à l’issue de la saison. L’année d’après, on monte en R3. Avec un entraineur comme Bertrand Pineau qui a toujours su trouver les mots justes pour que nous puissions nous surpasser, nous avons remporté 2 coupes de District face à Mont-Bracieux et Selles-st-Denis. Il est important de noter que nous avons un groupe jeune et c’est pour cette raison que Bertrand insiste beaucoup sur la discipline. Père de famille, il mène une vie tranquille  J’ai 2 filles : Une de 2 ans et une de 3 mois. Avec ma femme, elles viennent régulièrement me voir jouer. Elles font partie de ma vie grâce à elles, je suis un père comblé. Dimanche prochain, l’USCC se déplace à Chatres avec le maintien comme objectif et enchainer un 5e match sans défaite.