DHInterview

Daniel Bréard (Saint-Nazaire AF) : « Sur la voie de la guérison »

17/02/2017 à 12:15

Venu succéder à Arnaud Biguet, écarté avant la trêve hivernale, Daniel Bréard connaît de bons débuts en DH avec le Snaf (6e) qui reste sur un succès renversant face à la réserve du Vendée Fontenay Foot. L'expérimenté entraîneur souligne toutefois que son équipe est « toujours en convalescence » tout en espérant qu'elle maintienne la cadence jusqu'au terme de la saison.

Daniel Bréard, qu’est-ce qui vous a motivé à vous porter candidat à la succession d’Arnaud Biguet ?

« Je ne connaissais pas du tout le club. Saint-Nazaire est l’une des rares villes de cette envergure à végéter en DH. C’est un club qui a un grand potentiel. Il recherchait un profil comme le mien, un entraîneur qui soit aussi manager général. Le challenge m’a plu. Pour moi, c’est plus intéressant qu’un club qui joue en CFA2 mais qui n’a pas les moyens d’évoluer. »

« Toujours en convalescence »

Quel regard portez-vous sur les performances de l’équipe depuis votre arrivée en janvier (3 victoires, 1 nul et 1 défaite) ?

« C’est satisfaisant. On n’a qu’une défaite et elle aurait pu être évitée. Je trouve qu’il y a un groupe de qualité pour jouer l’accession en National 3. Le groupe a connu des hauts et des bas avec une période totalement négative entre novembre et décembre. Samedi, les joueurs ont montré qu’ils étaient sur la voie de la guérison en étant fort mentalement (mené 1-2 à la 82e minute par le Vendée Fontenay Foot, le Snaf s’est finalement imposé 4-2). Mais ils sont toujours en convalescence. »

Justement quelles sont vos ambitions jusqu’à la fin de la saison ?

« Les deux premiers (le Vendée Poiré-sur-Vie Football et le TVEC Les Sables) avancent vite et paraissent intouchables. Pour le reste, on ne sait pas comment ça peut se passer. On est sur une dynamique de trois points par match (15 points pris sur 20 possibles). Si on peut maintenir cette moyenne jusqu’à la fin de la saison peut-être qu’on pourra espérer quelque chose. »

Propos recueillis par Charles-Henri Chailloleau

Crédit photo : Snaf