PHGroupe F

Kévin Nourry (Saint-Malo-de-Guersac) prend ses aises en l’absence de son père

17/10/2017 à 15:43

La Malouine de Saint-Malo-de-Guersac a explosé la Saint-André Football (6-0) samedi soir. Et son jeune attaquant Kévin Nourry a inscrit la moitié des buts. Mais son paternel a raté ce moment.

« Mon objectif ? Gilles Blas, l’entraîneur adjoint, m’a dit qu’il y avait vingt-deux matches de championnat donc qu’il fallait que je marque vingt-deux buts », sourit Kévin Nourry. Pour l’instant, le jeune attaquant (20 ans) de La Malouine de Saint-Malo-de-Guersac est dans les clous. Il a disputé les trois premières journées de PH pour un total de trois buts. Muet offensivement lors des deux premières rencontres, il a dégainé samedi soir dans le derby face à la Saint-André Football (6-0).

Merci au « plus » de l’équipe

Positionné en numéro dix, il a inscrit les troisième (18e), quatrième (54e) et sixième (71e) réalisations malouines. Deux buts du pied, dont un délicieux pointu, et un de la tête. « C’est la première fois que je mets un triplé en seniors », indique l’intéressé avant de revenir sur le début de saison en général et le derby en particulier : « On avait très mal commencé le championnat (défaite 0-2 face à SomloirYzernay). On s’est rattrapé contre l’ES Maritime (victoire 0-2) On a fait un gros match, dans la continuité de la coupe de France (défaite 0-1 contre l’AS Mulsanne Téloché, N3). Le retour de William Roméro, qui a resigné vendredi dernier, nous a fait beaucoup de bien. Il marque deux buts et donne une passe décisive. C’est un plus pour l’équipe. En plus il y avait du monde à nous voir jouer, c’est toujours agréable. »

Papa à l’apéro

Du monde certes mais il manquait pourtant quelqu’un. « Mon père n’était pas là car il avait un apéro. Ça me permet de le chambrer », confie Kévin Nourry. Mon père (44 ans) joue en B en neuf ou dix mais dimanche il a joué gardien. On a un pari ensemble. Celui qui met moins de buts que l’autre lui paye le restau à la fin de la saison. » Père et fils ont bien l’intention d’affoler les compteurs jusqu’au mois de mai.

Charles-Henri Chailloleau

Crédit photo : La Malouine de Saint-Malo-de-Guersac