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L’Angevin Corentin Baron a fait le tour du monde avec son ballon

27/09/2017 à 15:49

Le jeune freestyleur angevin et sa compagne ont parcouru le monde pendant trois cent vingt-sept jours. Du Brésil à la Nouvelle-Zélande. Du Cambodge aux États-Unis. Toujours avec un ballon à portée de main. Ou de pied plutôt.

« L’idée a germé en septembre 2015. On avait envie de voyager mais il fallait trouver le financement (15 000 € par personne) et savoir quand partir. On a tout financé en amont car on n’a pas travaillé dans les pays où on est passé. » Corentin Baron et sa compagne ont « mis une année à tout préparer ». Le jeune freestyleur angevin (25 ans) a démarché « plusieurs entreprises sans grand espoir. Au final on a eu beaucoup d’aides et de partenaires ».

Amérique, Océanie et Asie

Le début du grand périple a pu être programmé à septembre 2016. « L’objectif était bien sûr de découvrir des pays mais aussi de faire connaître le freestyle. On avait fait une liste de vingt, vingt-cinq pays à visiter. On a réduit la liste à treize pays répartis sur trois continents : l’Amérique, l’Océanie et l’Asie. Ma copine gérait un blog et les réseaux sociaux. Elle me filmait avec une GoPro », explique le globe-trotter qui n’a pas quitté son ballon de tout le voyage. Les pays visités ? « La Thaïlande, le Vietnam, le Cambodge, le Laos, l’Indonésie, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Brésil, l’Argentine, le Chili, le Pérou, la Bolivie, les États-Unis. » Le tout en trois cent vingt-sept jours. Ça change des démonstrations effectuées au cours de soirées d’entreprises ou des festivals.

« Les gens se demandaient pourquoi j’avais un ballon sous le bras »

Le couple est revenu en France le 29 juillet dernier. Des souvenirs plein la tête. « Des anecdotes ? Au Laos, on est passé devant une école et a croisé un monsieur qui connaissait le directeur de l’école. On a pu rentrer. On est resté vingt minutes. J’ai joué devant deux cent enfants qui étaient autour de moi. En Asie, je ne pensais pas que les gens étaient aussi friands de foot. C’était différent en Nouvelle-Zélande et en Australie. Sinon quand on faisait des randonnées, les gens se demandaient pourquoi j’avais un ballon sous le bras. C’est vrai que ce n’est pas commun (sourire). Quand on arrivait au sommet, ils comprenaient. J’ai pu faire du freestyle dans des endroits très connus comme au Brésil à Rio de Janeiro où il y a le Christ Rédempteur (photo), à Venice beach à Los Angeles, ou au temple d’Angkor au Cambodge. » Une expérience unique immortalisée dans une vidéo à découvrir ci-dessous.

Charles-Henri Chailloleau

Le site de Corentin Baron

Crédit photos et vidéo : Corentin Baron