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Vincent Ehouman : « Notre équipe fanion est la locomotive de notre club »

11/02/2020 à 13:30

Entraîneur de l'équipe 1 et manager général, Vincent Ehouman revêt une double casquette au Stade Portelois. Cette double fonction lui permet de porter « un œil attentif sur toutes les composantes du club (de 544 licenciés), des U6 jusqu'aux seniors », selon ses propres mots.

Comment expliquez-vous l’attractivité du Stade Portelois ?

Nous sommes un club qui existe depuis de nombreuses années (1924), qui dispose d’infrastructures de qualité et situé à un pas de Boulogne-sur-Mer. Donc on a la capacité d’accueillir tous les garçons passés par Boulogne-sur-Mer n’ayant pas trouvé chaussure à leur pied ainsi que tous les Outrelois, donc ceux qui viennent d’Outreau, Le Portel et les communes avoisinantes.

Quelle influence a votre équipe de National 3 sur le reste de votre club ?

Il évident que notre équipe fanion est la locomotive de notre club. C’est celle qui ouvre la voie. On a eu la chance d’accéder en N3 la saison dernière, ce qui nous a aidé à drainer par mal de monde. Beaucoup de personnes se sont identifiées à ce qu’on faisait. Cela nous a permis de faire venir davantage de joueurs et on a dû, par conséquent, recruter plus d’éducateurs.

Quelles sont les priorités du Stade Portelois ?

On a un œil très attentif aux résultats de notre équipe première, mais on ne néglige aucune catégorie. On aimerait faire en sorte que notre équipe 1 se maintienne au moins au niveau National 3, tout en continuant d’accompagner nos jeunes joueurs. L’objectif, pour nos jeunes, serait que toutes nos équipes jouent en ligue et que les jeunes portelois parviennent à intégrer, à terme, l’équipe 1. Sur le plan des objectifs déjà accomplis, on a sorti deux terrains synthétiques au mois d’octobre dernier, ce qui aide à travailler dans de meilleurs conditions sur la formation de nos jeunes.

Vous reste-t-il d’autres objectifs à valider ?

Nous avons effectivement des projets en cours : l’éclairage du terrain d’honneur, la réfection de la tribune, la création d’un deuxième terrain synthétique. Nous voulons continuer à faire grandir la structure du club. Mais pour y parvenir, il faut que notre équipe première joue à un certain niveau, parce que sur l’aspect politique c’est toujours plus facile d’être accompagné quand le niveau de pratique est élevé. Donc c’est un gros projet global qu’on aimerait mener à bien. Et c’est excitant.

De quels moyens disposez-vous à ce jour ?

On est bien accompagné par la municipalité, via monsieur Barbarin (le maire, ndlr). A côté de ça, on a monté des dossiers avec la FFF pour faire en sorte d’être soutenu financièrement. Tous nos bénévoles nous aident au quotidien et tout le monde, d’une manière générale, met un peu à la main à la patte. Nous avons aussi des partenaires privés et le président bénéficie de connaissances et d’un entourage qui nous soutiennent aussi.

Où en êtes-vous sur le plan du développement de votre club ?

On est sur la bonne voie. On a vocation à être l’alternative numéro 1 à l’US Boulogne Côte d’Opale. Parce que l’USBCO est le club phare de la région, qui évolue en National, et qui cherche à retrouver le niveau professionnel. Nous, on aimerait être le premier club derrière l’USBCO.

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