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Partez à la conquête des plus beaux stades et des plus chaudes ambiances d’Europe avec « The Fan Kultur » !

18/10/2019 à 16:25

Quel vrai fan de football ne s'est jamais imaginé sillonner les plus belles enceintes européennes, à la recherche de nouvelles sensations, émotions ? Fraîchement lancé, le concept "The Fan Kultur", propose actuellement 9 destinations européennes à la vente et a souhaité se démarquer de la concurrence grâce à une "Fan Experience" de choix. L'objectif de celle-ci : permettre à celui qui voyage seul, ou à un groupe (de 8 à 12 personnes en général) de ne pas vivre uniquement son séjour à travers le spectacle sportif, et ainsi profiter pleinement des richesses que la ville, le club local et ses supporters ont de plus beau à offrir.

110. C’est le nombre de stades de football plus mythiques les uns que les autres visités par Nicolas Astruc, fondateur du concept « The Fan Kultur ». De Glasgow à Belgrade en passant par le bouillant derby d’Istanbul entre le Fenerbahce et Galatasaray, le « GroundHopper » (c’est comme ça que l’on appelle les « collectionneurs » de stades) s’est construit une incroyable connaissance dans le mode de fonctionnement des enceintes de football et de leur ville d’accueil. Pour Actufoot, il présente sa création novatrice et la fameuse « Fan Experience » conçue pour l’instant pour 9 destinations de rêve. Allez, un indice, on vous révèle en exclusivité la dixième qui devrait voir le jour courant 2020…

Nicolas, racontez-nous comment vous avez donné naissance à « The Fan Kultur ».

J’occupais lors des six dernières années un poste de chargé marketing/événementiel à la Ligue Auvergne Rhône-Alpes de Basket. J’organisais des événements en lien avec des clubs organisateurs qui répondaient à un cahier des charges, et je recherchais des partenaires pour financer les projets menés par la Ligue sur la partie marketing. Au bout d’un certain temps, je me suis fait une réflexion : Puisque je n’avais pas de possibilité d’évolution où j’étais en place, j’allais me créer le poste moi-même. J’ai basé mon projet sur ce que j’appréciais faire le plus, à savoir voyager et le foot… A ce jour, je compte plus de 500 matches de foot en France et à l’étranger (110 stades différents en tout). Je suis donc parti du postulat que je maîtrisais l’environnement foot, le monde des tribunes et que j’avais suffisamment voyager pour faire partager mon expérience et ma passion.

« Si le match est cool, tant mieux, mais si tu tombes sur un (0-0), ce qui devait être super peut s’avérer moyen et on voit le verre à moitié vide »

Ces voyages demandent une certaine gestion au niveau de l’organisation. Avez-vous justement ressenti dans vos recherches cette hésitation chez les gens à se lancer dans de ce type de déplacements, pour des questions purement organisationnelles  ?

C’est clairement ressorti dans l’étude de marché. La principale contrainte des gens était le manque de savoir-faire, comment prendre les billets, à quelle heure ouvre la billetterie… Il y a une vraie méconnaissance du mode de fonctionnement des clubs et des tribunes qui peut les bloquer. Après, c’est aussi tout simplement l’organisation de manière générale. Il y a des gens qui sont très débrouillards et d’autres qui ne sont pas du tout autonomes, qui ont besoin qu’on les accompagne pour prendre le logement et qui n’anticipent pas toutes les visites culturelles possibles. Du coup, ce qui ressortait, c’est que les gens passaient à côté de leur expérience parce que le logement était loin, pas terrible.  Ils perdaient du temps avec les transports sur place, le placement au stade n’était pas top… Tout cela menait à une expérience globale pas géniale et reposait uniquement sur le spectacle sportif. Si le match est cool, tant mieux, mais si tu tombes sur un (0-0), ce qui devait être super peut s’avérer moyen et on voit le verre à moitié vide. Enfin, il y a la barrière de la langue une fois sur place qui peut poser problème. Par exemple, la semaine prochaine, j’ai un package prévu pour Benfica – OL et Porto – Glasgow Rangers, et une des personnes que j’accompagne me disait qu’elle ne l’aurait pas fait si je n’avais pas été là pour assurer la communication. Ça rassure les gens de savoir qu’il y a quelqu’un avec eux pour les guider et les accompagner.

« Pouvoir ouvrir l’esprit des gens et leur proposer des destinations qui sortent des sentiers battus »

9 destinations européennes sont actuellement ouvertes à la vente (Athènes, Barcelone, Belgrade, Dortmund, Glasgow, Madrid, Manchester, Milan, Rome). Était-ce important de débuter avec destinations à la fois attirantes « footballistiquement » et géographiquement parlant ?

Tout à fait. Dans l’étude de marché, j’avais sondé des personnes sur les stades qu’ils apprécieraient de découvrir, ou qu’ils ont aimé faire. Cela m’a donné un classement avec des villes et des clubs qu’on retrouvait en haut et que j’ai donc repris logiquement, et puis d’autres que j’ai rajoutés volontairement comme Belgrade et Athènes qui méritaient selon moi une attention toute particulière car c’est un mode de « supporterisme » et un rapport à leur club vraiment fort. J’invite d’ailleurs les gens à les découvrir. C’est un petit peu plus méconnu que Rome ou Madrid même si les puristes savent que ça bouge à l’Olympiakos, au Pana, à l’AEK Athènes et qu’en termes de pyrotechnie et de puissance vocale, on va être gâté ! Belgrade, c’est pareil, et en plus, ils reviennent sur le devant de la scène en Champions League depuis deux, trois ans. Ces destinations ne seront pas leurs idées favorites au départ donc c’est aussi ça l’idée, de pouvoir ouvrir l’esprit des gens et leur proposer des destinations qui sortent des sentiers battus. Belgrade et Athènes, au-delà du foot, sont deux villes qui offrent des visites culturelles absolument géniales. Vous ajoutez à cela des modes de « supporterisme » totalement différents, plus traditionnels.

La « Fan Experience » de « The Fan Kultur » est la grosse valeur ajoutée de votre concept…

Pendant longtemps, lors de nos cours de management du sport, on nous a parlé de la « Fan Experience » sous l’œil de la data, des données, des réseaux sociaux… Au final, pour moi, et même si les deux se couplent parfaitement ensemble, l’expérience se passe avant tout sur le terrain. Pour la vivre au mieux, il faut la vivre sur place, se déplacer, faire des découvertes par ses propres moyens et ses propres yeux. En réalité, c’est vivre pleinement son aventure plutôt que de le faire devant son écran. Il y a bien sûr des gens qui n’ont pas la chance de pouvoir se déplacer, qui n’ont pas les moyens ou le temps mais pour ceux qui peuvent, je les invite à vivre notre « Fan Experience ». En plus du match, on va visiter le stade la veille ou le lendemain de la rencontre pour aller voir ses entrailles, les vestiaires, le stade à nu, en fait. Ce que j’appelle aussi « Fan Experience », c’est l’immersion avec les fans. Par exemple, avant les matches, on se rendra sur les rassemblements des groupes de supporters pour s’imprégner du contexte local. On a remarqué dans l’étude de marché que les gens passaient à côté de beaucoup de chose parce qu’ils ne connaissaient pas tout ce que le stade avait à leur offrir. Certains ont aussi des craintes de se rendre à droite ou à gauche par rapport à une éventuelle virulence des supporters. Ce que je voulais, c’est les rassurer avec une présence sur place pour ainsi les amener dans les meilleurs points de rencontre ou bars typiques dans les alentours afin qu’ils puissent vraiment vivre leur aventure et voient comment les gens ressentent l’amour pour leur club dans leur ville.

Yoann Riou, journaliste pour l’Equipe à (droite) avec Nicolas Astruc, fondateur de The Fan Kultur (à gauche) à l’occasion d’une visite de l’antre à souvenirs du »GroundHopper » !

 

Des séjours sur mesure, seul ou à plusieurs !

Comment choisissez-vous le placement dans les différentes enceintes ? Le client peut-il faire une demande particulière ?

Cela dépend des clubs. J’ai fait énormément de stades et je pars du principe qu’il y en a très peu où la visibilité n’est pas bonne et où il y a vraiment des risques. Néanmoins, je me place d’un point de vue Grand Public et essaie d’avoir les meilleures emplacements mais je suis contraint par des tarifs qui peuvent vite devenir exorbitants et surtout des disponibilités faibles dans des stades aux taux de remplissage élevés. Ce n’est pas impossible pour autant de se retrouver en virage dans les groupes de supporters, mais si c’est le cas, c’est un stade où la visibilité est bonne et où on est sûr de ne pas avoir de soucis. Le voyageur, et c’est déjà arrivé, peut avoir des demandes spécifiques comme être derrière les bancs des joueurs ou en VIP. De manière générale, je propose aussi des séjours sur mesure au cas où une personne souhaiterait découvrir une destination spécifique. Cela peut être pour un enterrement de vie de garçon, un anniversaire ou tout simplement pour un fan de… [Il réfléchit] Copenhague, par exemple, et on répond ainsi aux attentes sur la billetterie souhaitée pour une personne, ou pour un groupe.

On croit savoir qu’une dixième destination, cette fois-ci plus lointaine mais non moins sensationnelle, devrait voir le jour dans les prochains mois…

C’est effectivement dans les tuyaux pour le deuxième semestre 2020 sur la destination Argentine. J’y vais personnellement au mois de juin prochain pour la Copa America et il est prévu que je rencontre les clubs sur place pour organiser le séjour. Dans un an au maximum, il devrait voir le jour.

Que diriez-vous, pour le mot de la fin, à une personne souhaitant tenter l’aventure « The Fan Kultur » ?

Le gros avantage de notre concept, c’est qu’on est sur une vraie « football fan experience ». On sort vraiment des sentiers battus, ce n’est pas uniquement de la billetterie/hébergement, et on va vivre intensément le séjour sur place, en immersion avec les fans. Aussi, on est sûr d’avoir les billets pour le stade, un guide de voyage sur place pour se faire accompagner, même si bien évidemment les gens restent libres de le suivre ou non. La valeur ajoutée, c’est vraiment l’expérience globale. Une personne qui a l’habitude de se déplacer, de se débrouiller, normalement, elle n’a pas besoin de moi sauf peut-être sur des destinations précises. Les autres, qui ne connaissent pas, qui ne veulent pas se prendre la tête et désirent un produit de qualité, complet, et vivre une superbe expérience, je leur conseille de venir chez « The Fan Kultur » car ils ne trouveront pas mieux. Si j’ai lancé le concept, c’est parce que je n’ai pas trouvé justement et qu’il y avait une brèche à prendre. Pour le vivre depuis des années, ce sont des expériences incroyables.

* »Si vous partez seul ou en groupe très restreint (moins de 8 personnes), le trip manager ne sera pas présent mais vous bénéficierez de toutes les infos pour profiter pleinement de votre expérience dans votre carnet de voyage. »

Pour ne rien manquer des dernières actus de « The Fan Kultur »

Nicolas Astruc présente « The Fan Kultur » sur le plateau de l’émission « Tant qu’il y aura des Gones » animée par nos confrères d’Olympique et Lyonnais