N2 (A)

L’AS Saint-Priest sanctionnée d’un match à huis clos !

19/03/2019 à 17:31

Sous le coup d'un sursis, l'AS Saint-Priest a été sanctionnée d'un match à huis clos pour la réception de Grasse (24e journée) de N2 (A) le 6 avril prochain. Le club Sang et Or revient sur les incidents ayant conduit à cette sanction et prend acte de la décision de la FFF dans un communiqué officiel

Le communiqué officiel de l’AS Saint-Priest

« L’AS Saint-Priest a reçu la décision de la Fédération Française de Football concernant les évènements d’après-match de la rencontre ASSP – Toulon du samedi 9 mars dernier.

L’ASSP prend acte de la décision et informe que le match comptant pour la 24èmejournée du Championnat de France de National 2 entre l’AS Saint-Priest et le RC Grasse, qui aura lieu le samedi 6 avril prochain à 15h00, se jouera à huis-clos.

Suite au match de National 2 contre l’Athletico de Marseille, le 15 septembre dernier, et à ses évènements d’après-match (bagarre entre des joueurs de l’Athltetico de Marseille et des spectateurs en dehors du terrain) la FFF avait sanctionné l’Association Sportive de Saint-Priest d’un match à huis clos avec sursis et d’une première lourde amende.

Le 9 mars dernier, Saint-Priest recevait le Sporting Club de Toulon, dans le cadre de la 21èmejournée de National 2. Après une rencontre qui s’était très bien passée entre les deux équipes sur le terrain (défaite 1-0 de Saint-Priest), un spectateur s’était introduit sur la pelouse, malgré la présence d’agents de sécurité privée et de police de terrain supplémentaire constituée de bénévoles du club. Ce spectateur s’en était pris verbalement à des joueurs de Toulon.

Par révocation du sursis, le match à huis-clos tombe et est accompagné d’une nouvelle amende très importante et de deux nouveaux matchs à huis-clos avec sursis.

Patrick Gonzalez, président de l’ASSP, condamne fermement l’attitude de ses spectateurs qui pénalisent considérablement le club sur différents points : sportif, financier, image…

Le président se montre ferme contre ce genre d’actes et n’hésitera pas à engager des poursuites contre ses auteurs ».