Interview N1

Mohamed Guilavogui (FCVB) : « On sait qu’on a beaucoup de qualités »

10/01/2020 à 16:03

Avec trois buts inscrits sur les deux derniers matches de la phase aller du National, Mohamed Guilavogui a terminé l'année en trombe ! L'attaquant arrivé lors du dernier mercato estival en provenance de Pau se confie sur sa bonne période actuelle et ses ambitions pour la deuxième partie de saison.

Mohamed, on imagine que vous attaquez 2020 avec l’envie de reprendre sur les mêmes bases que celles aperçues fin 2019…

Effectivement, j’aimerais bien commencer en claquant des buts, encore, pour rester sur la même dynamique. Je pense que j’ai progressé au fil des matches dans certains domaines, notamment au niveau de mes déplacements et dans mes automatismes avec le collectif.

Vous vous êtes senti monter en puissance ?

Oui, au début, c’était un peu dur pour moi. Je discutais beaucoup avec le coach. A Pau, je jouais seul devant, là il fallait que je m’adapte plus à l’équipe ici. J’écoute beaucoup les conseils de l’entraîneur et cela m’a aidé.

Y’a t-ils des joueurs qui vous ont particulièrement surpris voire impressionné au sein de l’effectif ?

Quand je suis arrivé, j’ai vu qu’il y avait le niveau qu’il fallait, avec de très, très bons joueurs. Quand tu es attaquant dans cette équipe, tu peux avoir des bons ballons et te retrouver en position de marquer.

Comment jugez-vous la concurrence en attaque ? Est-elle plus forte ici qu’elle ne l’était à Pau ?

A Pau, il y en avait moins. Après, ça dépend toujours des coaches. Ici, il y a du monde devant, ça me pousse à donner encore plus. La concurrence fait aussi progresser.

Un de vos concurrents pour la montée est justement le Pau FC, votre ancien club. Quelles sont les différences que vous pouvez noter entre les deux structures, les deux équipes ?

Il n’y a pas trop de différences. A Villefranche, j’aime bien le coach et la façon dont il travaille. Aussi, on a de belles installations ici avec des beaux terrains alors qu’à Pau, on s’entraînait sur des synthétiques l’hiver même si ça c’est amélioré depuis.

Vos anciens partenaires sont encore qualifiés en Coupe de France. Suivez-vous leur parcours ?

Actuellement, je me focalise sur moi, je ne regarde pas trop ce qui se fait ailleurs. Bien sûr, j’ai gardé de bons contacts là-bas et on se parle souvent au téléphone avec certains joueurs. Mon grand pote, c’est Lamine Gueye.

Vendredi soir, vous recevez Cholet, une formation qui aspire à jouer le podium. A quoi vous attendez-vous ?

Je pense qu’ils vont attaquer fort avec le changement de coach. Ils ne vont pas nous laisser faire et jouer notre jeu, on s’attend à un bon match.

Dans le vestiaire, parlez-vous de montée en Ligue 2 ?

On n’en parle pas trop mais vu l’effectif qu’on a, on se dit que ça peut se faire. On se fait confiance, on sait qu’on a beaucoup de qualités.

Vous y pensez donc ?

C’est encore loin, mais oui, on y pense.

Crédit photo : FC Villefranche-Beaujolais