11 de choc Insolite

Le Onze de choc de Robin Martos !

28/04/2017 à 17:30

Robin Martos, joueur du SC Orange est l'auteur du Onze de choc de la semaine ! Personne ne pourra dire qu'il y est allé de main morte. Un vibrant hommage a été rendu à ses coéquipiers. Pas sûr qu'ils en dorment la nuit... Mais ils vont rigoler !



Son système : Le 4-2-3-1

Gardien : Clément Veilly. Il réalise une super saison, depuis que les coéquipiers lui ont fait découvrir la vie nocturne et les boîtes de nuit, il fait des matchs de folie, le whisky l’aide à se concentrer.

Arrière droit : Thibaut Martos. Aussi bon en milieu récupérateur qu’en latéral droit. Il va très vite, et c’est le plus hargneux de l’équipe, il ne lâche rien ! Mais c’est aussi le plus râleur, les coéquipiers lui ont parlé de scotch sur la bouche s’il continuait.

Arrière central : Romain Clauzel. C’est l’un des défenseurs les plus fous de l’histoire du Sporting Club d’Orange. Très rusé, il mène les attaquants par le bout du nez. Un conseil : Ballon entre deux : n’y allez pas, il adore le contact…

Arrière central : Merouane Souidi. C’est le plus jeune de l’équipe et c’est l’un des plus prometteurs : il a toute les qualités d’un grand défenseur, mais ça il ne faut pas lui dire, il s’enflamme vite. Son talon d’Achille, c’est lui caresser les bijoux de famille sur les coups de pieds arrêtés. Il sort de son match. Mais à la fin, il nous fait chanter avec ses couplets écrits entre deux chagrins d’amour.

Arrière gauche : Damien Clauzel. #Le tank. Dès qu’il est lancé il devient inarrêtable. Très posé dans sa vie de tous les jours, méfiez-vous : quand il joue au foot il a souvent des pets au casque, et ça déménage !

Milieu défensif : Jadwane Souidi. Le maître à jouer de cette équipe. Technique, avec une vista incroyable, il délivre des passes décisives à chaque ballon donné. Mais le vice capitaine a un soucis : il se fait remonter les bretelles quand il s’enflamme et tente tous les gestes techniques inimaginables dans sa moitié de terrain…

Milieu défensif : Anass el Boussalimi dit El Phenomeno. Nonchalant dans les vestiaires, il donne sa vie sur le terrain. La légende dit qu’il n’a toujours pas perdu un seul ballon. C’est la sérénité incarnée, même pressé par deux ou trois joueurs, il s’en sort toujours.

Milieu offensif : Joris Ligier. Il a des allures de joueur professionnel avec ses touchers de balles et ses contrôles mais il est fair-play : il joue tranquille avec nous. Super joueur au grand cœur, il se prend vingts fautes par match et personne ne l’a jamais entendu élever la voix. Respect ! Il nous manquera s’il part en Angleterre la saison prochaine.

Milieu droit : Zakaria Yamani. Il va plus vite qu’Usain Bolt mais il choisit ses matchs. S’il a envie, il peut faire la différence à lui tout seul, (quand il n’est pas blessé) mais faut pas lui parler, il a les fils qui se touchent très rapidement. Il fait preuve de beaucoup d’humilité, il se procure plus d’occasions que les deux équipes réunies mais il tire toujours à côté. On pense qu’il fait exprès car il a peur de la célébrité…

Milieu gauche : Houcine El Attari. Attention les yeux : il a le corps d’une vedette de cinéma mais il va très vite. Meilleur buteur de l’équipe avec 12 buts, il devrait terminer en tête de la poule si le challenge le tente.

Attaquant : Sofiane Squik. On pourrait croire qu’avec son ,195m il marque des buts de la tête à tous les matchs mais c’est avec ses pieds qu’il est le plus doué. C’est l’attaquant qui ne lâche rien et qui défend jusqu’à la 90ème ! C’est un meneur qui est capable de débloquer à lui tout seul la situation sur les matchs difficiles en mettant des buts sortis d’ailleurs.

 

Capitaine : Abdelak Tarik : Capitaine emblématique du Sporting Club d’Orange, il est autant à l’aise avec le pied droit que le pied gauche, mais attention, il faut lui donner le ballon dans les pieds, il a des business à faire tourner. Meneur dans l’âme, toujours positif, il fera un super entraineur : la reconversion est en marche.


Coach : Baroudi El Attari : Il a la même coiffure depuis les 15 dernières années. Mais le vrai mystère c’est qu’il n’a jamais eu d’extinction de voix alors qu’il cri 120 minutes par match. C’est le genre de coach qui te fait rester solide jusqu’à la fin du match en te promettant de t’allumer alors que tu gagnes 5-0. Compétiteur, il a la grinta et la transmets à ses joueurs qui le suivront n’importe où les yeux fermés.