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Saint Didier-Espérance Pernoise, le début d’une belle histoire

11/02/2020 à 13:30

Sébastien Poudevigne, responsable des Jeunes de St Didier-Espérance Pernoise, commente la 3e place acquise au classement des plus gros clubs vauclusiens par nombre de licenciés. La fusion semble avoir accéléré les choses...

Sébastien, qu’est-ce qui pousse les gens à choisir St Didier/Espérance Pernoise ?

Le premier critère qui a été mis en place au sein de la fusion, c’est de s’occuper de tous les enfants, de celui qui est extrêmement bon à celui qui débute. L’objectif est d’avoir un accueil de qualité quel que soit le niveau de l’enfant.

C’est la première année de fusion et donc il y a eu une augmentation de licenciés à gérer. Comment ça s’est passé ?

Il a fallu harmoniser au niveau des éducateurs, éssayer d’équilibrer au max. Au début, on a fait en sorte de contacter tout le monde et de trouver un équilibre. La fusion, sur pas mal d’aspects, reste positive. Il y a une marge de progression, bien sûr, et on travaille déjà sur l’année prochaine, sur le recrutement, sur l’identité du club qu’on aimerait mettre en place. On est au début d’une histoire ! On a envie de faire quelque chose de bien.

Que faut-il améliorer ?

On doit travailler sur la répartition des terrains, sur la formation des éducateurs. On aimerait aussi développer l’aspect compétition pour essayer d’avoir un maximum d’équipes au niveau Ligue. On s’est fixé un échéancier de 4-5 ans pour ça. On veut avoir toutes les équipes au plus haut niveau départemental pour modifier les effectifs vu le travail qu’il y a eu avec la réforme.

Beaucoup de clubs qui ont un nombre élevé de licenciés plafonnent à cause d’un manque d’infrastructures. Est-ce votre cas ?

Ce n’est pas trop notre cas car en termes d’infrastructures, c’est plutôt intéressant. La ville de St Didier est en train de faire un nouveau terrain qui devrait être dispo en septembre prochain. On aimerait que chaque équipe à 11 lors de chaque entraînement ait un terrain entier pour bien travailler. Si on a un souhait, c’est d’avoir un terrain synthétique pour pouvoir jouer malgré les intempéries comme il y a eu fin 2019.