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Mickael Vigin : « À Saint-Leu, il y a tout pour faire un grand club »

10/05/2019 à 8:17

L'expérimenté gardien de but francilien, Mickael Vigin (37 ans) est aujourd'hui au FC Saint-Leu afin d'aider le club à gravir les échelons et peut-être dès cette saison avec une montée National 3. Il ne manque que 4 points aux Val-d'Oisiens pour assurer leur promotion.

Mickael, pouvez-vous nous retracer votre parcours ?

J’ai commencé en jeunes au CSL Aulnay, puis en senior au Tremblay FC à 17 ans. Ensuite, je suis parti une saison au FC Les Lilas (groupe CFA), puis direction la JA Drancy pendant 8 ans pour les montées de PH à CFA. Ensuite, j’ai joué 4 années à Claye-Souilly, 2 ans à l’Espérance Aulnaysienne et enfin au FC Saint-Leu.

Racontez-nous votre histoire avec Saint-Leu ?

Mon histoire avec Saint-Leu n’en est qu’au début j’espère.. Il y a tout pour faire un grand club dans cette ville : un président impliqué, une municipalité derrière le club. À nous de récompenser tout le monde.

Pourquoi aviez-vous choisi ce club ?

Je devais signer au Blanc-Mesnil, mais le coach William Longuet m’a appelé pour rejoindre le projet. Vu que je le connaissais depuis longtemps, je savais que ce serait un projet ambitieux.

Comment avez-vous choisi de devenir gardien de but ? On dit souvent que c’est un poste à part…

J’ai commencé le foot sur le tard à 13 ans. Je faisais du judo mais je m’ennuyais le dimanche et il n’y avait pas assez de compétition donc le foot était la meilleure solution. Après si j’avais le choix, je serais plus joueur de champ que gardien. Je suis plus un joueur dans l’âme qu’un gardien, mais on joue là où on est le meilleur.

Avez-vous un modèle de gardien ?

Mon modèle de gardien c’est Fabien Barthez.

Dans quel domaine pouvez-vous encore progressé ?

Dans tous les domaines ! Le football change, on demande de plus en plus de choses au gardien. À moi de m’adapter et faire évoluer mon jeu.

Dans un match dominé par votre équipe, comment faites-vous pour rester concentré ?

Rester concentré quand on n’est pas beaucoup sollicité c’est le plus dur, c’est très fatigant même ! Certains joueurs ne comprennent pas quand je leur dis que je suis cuit après un match. Après avec l’âge, j’ai appris que je ne pouvais pas rester concentré à 100% tout un match. Dès qu’il y a un temps mort, je regarde en tribune, je parle aux remplaçants, à mes défenseurs. Ces petites coupures me permettent de gérer mon match.

Qu’est-ce qui va faire la différence sur les deux derniers matches de R1 ?

Il va falloir montrer notre véritable niveau, jouer libérés, sans subir la pression.

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