InterviewNational 2

Anthony Chauvet (FC Fleury 91) : « Un beau projet »

14/06/2018 à 8:31

Après avoir fait ses classes dans les Hauts-de-Seine (Châtillon et Montrouge), Anthony Chauvet rejoint le centre de formation de Châteauroux à l'âge de quinze ans. Deux années plus tard, il revient sur ses terres pour évoluer au Paris FC et goûter au championnat National. Commence alors un long périple qui le verra évoluer au centre de formation de Guimgamp, à Epinal pour retrouver le championnat National avant d'acquérir une expérience d'éducateur à Troyes puis de s'expatrier vers Angoulême pour y disputer la montée en National 2 et s'offrir un beau 32ème de finale de Coupe de France face aux Herbiers le futur finaliste de l'épreuve. Quelques jours après sa signature en faveur du FC Fleury 91, Anthony est revenu sur les raisons de ce choix.

Est-ce une volonté personnelle de revenir jouer en Ile-de-France ou est-ce plutôt le projet sportif qui vous a charmé ?

« Quand Fleury m’a contacté, le fait de savoir que c’est en région parisienne est un plus mais c’est surtout pour le projet du club que j’ai signé. Ça nous arrange ma femme et moi puisqu’elle est originaire de Troyes donc on se rapproche de tout le monde. »

Les premiers contacts se sont-ils fait avec le coach (Christophe Taine) ?

« Oui car lorsqu’il était au Paris FC, j’avais joué contre lui et on avait gardé contact. »

Connaissez-vous votre nouveau club, son passé, certains joueurs de l’effectif ?

« Au niveau des infrastructures, je ne connais pas du tout mais je connais plusieurs joueurs qui y jouent qui sont Antoine Ponroy, Yann Kerboriou et d’autres joueurs contre qui j’ai pu jouer comme Noui Laïfa et Wilfried Louisy-Daniel. »

Vous êtes une des plusieurs recrues ayant évolué sous les couleurs du Paris FC ?

« Oui le coach ayant entraîné là-bas, il y a beaucoup d’anciens joueurs. Il veux s’appuyer sur des joueurs qu’il connaissait d’avant et qui avaient un peu connu la région parisienne vu qu’on aura forcément plusieurs équipes franciliennes dans notre poule. »

Ce projet de monter en National à court terme était difficilement refusable ?

« C’est un beau projet mais ça ne sera pas facile car avec le recrutement qui a été fait, tout le monde va nous attendre. C’est donc un beau challenge qui sera compliqué mais en faisant les choses bien on devrait y arriver. »

Comment jaugez-vous le niveau National par rapport au National 2 ?

« Il y a une différence de rythme. La championnat National commence à attirer du monde et à l’image de cette année c’est un championnat très homogène. Les différences se trouvent surtout au niveau de l’impact et du placement. »

 

Propos recueillis par Benjamin Pinault