National7e journée

Patrice Eyraud (Marignane-Gignac) : « Il ne manque pas grand-chose »

14/09/2018 à 12:06

Mal en point, avec une victoire, un nul et quatre défaites, Marignane Gignac reçoit le FBBP01, avec un besoin de gagner. Patrice Eyraud est persuadé que la réussite va tourner pour son groupe.

C’est un début de championnat compliqué…

C’est vrai. On avait bien débuté mais on est sur quatre défaites. On a besoin de points. Il faut rectifier le tir, car le contenu en lui-même est intéressant. On produit de bonnes choses, mais on a manqué de réalisme, d’efficacité dans les zones de vérité. Il faut vite gommer ça. On savait que la saison allait être compliquée. On monte, les gars sont motivés. On insiste là-dessus. Il ne manque pas grand-chose, il faut inverser la tendance, en réussite, ne pas baisser les bras. Il faut continuer à bosser, être concentré à certains moments.

Vous sentez qu’il ne manque pas grand-chose ?

Oui. C’est la confiance qui fait la différence. La semaine dernière, on prend un but sur l’engagement sur une erreur individuelle qu’on peut largement éviter. Ca fait mal, car, après, ça met en confiance une bonne équipe de Boulogne et nous, ça nous met la tête dedans. On prend un deuxième but juste avant la mi-temps, alors qu’on a été trop passif sur ces 45 premières minutes. Ensuite, on prend rapidement le troisième. On est revenu ensuite. Ce qui est rageant, c’est qu’à 3-2, on a senti une équipe qui était prenable, même s’ils sont premiers. Tous les matches étaient pareils. On est passé un cran au-dessus, il faut être plus réaliste, plus efficace. C’est ce qu’il nous manque. On a eu des occasions sur les autres matches, et on a été punis sur nos erreurs. Il faut arrêter les cadeaux et continuer à faire le maximum comme le font les joueurs. Dans le jeu, dans l’envie, il y a des intentions, c’est très bien. Par moment, il faut avoir cette concentration, qui fait qu’on est efficace pour prendre un point ou gagner un match.

Il vous manque un tueur comme l’était Alexandre Ramalingom (attaquant parti à Béziers, auteur d’une vingtaine de buts en N2 l’an dernier) ?

Certainement. Après, c’est la confiance des attaquants. Alexandre avait été efficace. Quand on prend tous les matches, c’est pareil. On a battu Pau, on aurait pu tuer le match, alors qu’ils ont eu une occasion pour égaliser, sans y parvenir. A Villefranche, on fait une première mi-temps moyenne, mais on arrive à égaliser et on a les opportunités pour l’emporter. Mais on gagne pas. Tours, c’est pareil. On a des situations qu’on a mal négociées, et on prend un but à la 30e minute, sur leur première occasion. Il ne faut pas douter, les gars bossent bien, ils font le maximum. Il faut faire le dos rond et continuer à travailler. Le championnat est encore long.

Crédit : Actufoot