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29 novembre | 9h39

Adil Rami : "Je ferme quelques bouches"

De retour à Marseille hier avec sa nouvelle équipe de Troyes, Adil Rami a fait le show en zone mixte après la rencontre perdue (1-0). Il n'a pas manqué d'égratigner une nouvelle fois son ancien président, Jacques-Henri Eyraud contre qui il a la dent dure.

LIGUE 1 ESTAC ESTAC L1 ADIL RAMI

Adil Rami a fait du Adil Rami. Passé par la zone mixte de l'Orange Vélodrome après OM-Troyes, rencontre qu'il a disputée quasiment dans son intégralité avant de sortir blessé, l'ancien défenseur marseillais était heureux de retrouver son ex-jardin, bien que vide du fait du huis clos imposé par la LFP. "Ca me fait plaisir, ça confirme mon caractère et mon comportement. J'ai 36 ans dans un mois. C'est une longévité super importante dans le football. La saison n'est pas encore finie, mais je ferme quelques bouches. Il y en a qui aiment qui bien les gossips, mais après il y a la réalité. La réalité, c'est que je suis un bosseur", s'est-il auto-flatté, avant de revenir sur son aventure olympienne. J'ai été heureux ici. Il y a eu une très bonne saison (en 2018 quand Marseille va en finale de Ligue Europa) et une deuxième moins bonne de ma part. Connaissant mon caractère, j'étais parti en pré-saison avec pour ambition de tout déchirer la troisième année, parce que j'aime ce challenge. Et puis, on m'a coupé l'herbe sous le pied"

Rami tacle encore Eyraud

L'international français fait référence à Jacques-Henri Eyraud, l'ancien président de l'OM qui avait décidé de rompre son contrat pour faute grave. "Ca m'a fait mal. Derrière, ce qui m'a fait le plus mal, c'est qu'on a mis du temps à comprendre où était le problème", y fait-il référence, sans le citer. On a essayé d'influencer la ville de Marseille, les supporters contre moi. Derrière, le temps et le karma ont fait les choses." Du Rami dans le texte. Dimanche soir, le champion du Monde 2018 a livré une copie plus que correcte dans l'arrière-garde troyenne. Il avait vraisemblablement pour consigne de marquer individuellement son ex-coéquipier Dimitri Payet afin de réduire au maximum son influence sur la pelouse. Ce qu'il a plutôt bien fait durant une bonne partie de la rencontre jusqu'à ce que le meneur de jeu phocéen trouve le bon espace entre les lignes et la bonne passe pour lancer Lirola sur le but.

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