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17 septembre | 13h31

Andy Delort se confie sans filtre

Après son arrivée au Gym, l'attaquant de 29 ans s'est très longuement confié dans les colonnes de Nice-Matin. Extraits.

OGC NICE OGC NICE L1 Andy Delort

Arrivé il y a quelques semaines dans le contingent niçois, l’ancien capitaine de Montpellier s'est livré dans les colonnes de Nice-Matin à deux jours du derby face à Monaco. Un match qu'il attend avec impatience comme tous les derbys. "Je connais ça. J’ai joué des Ajaccio-Bastia, des derbys au Mexique ou les Montpellier-Nîmes. J’adore ces ambiances, ces matchs chauds. Bon, malheureusement, ce sera à huis clos donc, ça ne servira à rien de chambrer (il avait mangé un bonbon en forme de crocodile après son but contre Nîmes la saison dernière)."

Les derbys il en a évidemment connu avec Montpellier. Lui l'enfant de Sète qui avait donné son coeur au MHSC. Mais même après trois saisons de haut niveau, il a été déçu par l'attitude de certains supporters après son départ. "C’est allé trop loin dans la haine. Je peux comprendre la déception suite à certaines déclarations de ma part. Montpellier, c’est le club de chez moi, j’y ai passé trois années exceptionnelles.C’est amusant de voir des gens te menacer, alors que six mois avant plus tôt, ils réclamaient des maillots. Je suis très attendu. Cela tombe bien, j’adore les matchs comme ça. Plus il y a de l’amour, plus il y a de haine (sourires)."

Une attaque de feu

Dès ses premières minutes officielles avec le maillot Rouge et Noir, Andy Delort s'est montré décisif avec une passe décisive pour Amine Gouiri alors qu'il pouvait également tirer. Une action qui résume bien son attitude sur le terrain. "Si je peux donner le ballon à un partenaire mieux placé, je le fais. Ce qui m’importe et ce que j’aime avant tout, c’est de faire gagner mon équipe et être décisif. Je ne suis pas là à me dire que je dois marquer chaque week-end. Ce qui m’anime, c’est le collectif, notre bien-être (...) En très peu de temps, on a trouvé des automatismes. Tout le monde se posait des questions, mais la connexion existe déjà entre nous trois."

En tout cas, il est déjà bluffé par le niveau de ses deux nouveaux compères d'attaque. "C’est beau. Franchement, les deux de devant sont des putains de joueurs, très talentueux. Il y a moyen de faire très mal à quelques équipes (sourire en coin)."

Galtier, un coach à part

La concurrence semble plus que saine entre les joueurs. Et coach Galtier est là pour mettre de l'ordre dans cet effectif abondant. "On ne peut pas se tirer dans les pattes. De toute façon, avec le coach, ce n’est pas possible. Au contraire, il faut réfléchir autrement et se demander comment on peut faire une saison énorme tous les trois. Il n’est pas question de vouloir mettre plus de buts que l’un ou l’autre. Comme ça, ça ne fonctionnera pas et ça fera du mal à l’équipe."

En plus d'apprécier son style de coaching qui "pue le football et le charisme", il se retrouve un petit peu dans le personnage. Notamment au niveau du caractère. "On est le même style d’homme. À chaque fois que j’ai joué contre lui, j’essayais de faire de gros matchs pour le charmer. La saison dernière, je lui ai fait très mal à Lille, avec notamment mon ciseau retourné (rires). C’est une fierté d’être l’un de ses joueurs."

Ce qui est certain, c'est que l'attaquant est très épanoui sur la Côte d'Azur. Dans le Sud qu'il aime tant. Une région dans laquelle il se sent bien et où il veut vivre de grandes expériences. "Une saison, c’est long. On a bien démarré, mais il y a aura des moments plus délicats. Paris, c’est un autre monde. Nos adversaires, on les connaît. J’ai envie de jouer la Ligue des champions avec Nice, la Coupe du monde (avec l’Algérie)."

L'entretien en intégralité dans le Nice-Matin du jour

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