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Interviews

13 janvier | 17h26

Emmanuel Tregoat (ESSG) : « Il faudra faire des coups »

L'Entente SSG s'apprête à vivre une deuxième partie de saison intense avec une course acharnée pour obtenir son maintien en N2. A l'heure de la reprise du championnat, son entraîneur Emmanuel Tregoat fait le point dans notre rubrique "3 questions à ». (Crédit Photo : ESSG)

NATIONAL 2 N2 B ENTENTE SSG N2 Emmanuel Tregoat

Alors que le club est engagé dans une véritable mission commando avec le maintien en ligne de mire, l’Entente Sannois-Saint-Gratien avec ses nouvelles recrues en son sein, accueille ce samedi l’AJ Auxerre avec pour seul et unique objectif, remporter une victoire qui lancerait au mieux une deuxième partie de saison qui s’annonce intense. (Article réalisé avant l’annonce du report du match entre Auxerre et l’Entente Sannois-Saint-Gratien, NDLR)

Emmanuel Tregoat, arrivé en octobre dernier, désormais à la tête d’un groupe restreint de 22 joueurs, se livre. Réaliste mais néanmoins ambitieux, il est plus que jamais prêt pour partir au combat afin de sauver l’institution ESSG.


Emmanuel Tregoat, comment abordez-vous cette reprise qui s’annonce extrêmement importante au vue de la situation de l’Entente Sannois-Saint-Gratien ?

Nous avons réalisé un mini stage de mi-saison en fin de semaine dernière à Houlgate en Normandie. Ce genre d’expérience c'est primordial pour acquérir l’état d’esprit que l’on recherche. C’est très important pour la cohésion, on avait d’ailleurs déjà essayé de faire quelque chose après le match de Reims en restant là bas pour voir la rencontre de L1 entre Reims et Saint-Etienne. Il faut créer un esprit groupe et ça passe par cette cohésion essentielle à toute réussite. On a fait des choses très intéressantes, le premier soir par exemple on a fait une soirée bowling. Dommage que l’on ait été un peu perturbé par la météo et par l’annulation des rencontres par la Ligue de Normandie à cause du Covid. On pouvait donc faire des oppositions mais pas de matches amicaux, ce qui est un peu paradoxal car de son côté le district pouvait jouer …

Au-delà de la cohésion, quels ont été vos autres axes de travail ?

L’idée principale était de refaire une préparation car beaucoup de nos joueurs ont des niveaux de préparation différents. Certains nous ont rejoint en cours de saison, d’autres sortent de blessure et n’ont pas joué depuis longtemps … On a beaucoup travaillé sur la concentration, le mental mais aussi la rigueur et la discipline. Rien n’est fixé dans ce groupe de 22, des joueurs peuvent descendre avec la réserve, d’autres remonter en fonction des performances, du comportement et de l’investissement.

Le club a fait un effort pour qu’on puisse partir en stage à 33, joueurs, staff et dirigeants compris. Ce n’est vraiment pas négligeable. Le président nous a même rejoint une journée, chacun est dans son rôle et proche de l’équipe. Il faut absolument se maintenir car c’est vital pour le club. Une fois descendu en N3, c’est très difficile de remonter, encore plus en Ile de France. Il faut vraiment qu’on fasse tout pour le maintien et se dire que si à la fin cela ne s’est pas fait, c’est uniquement du fait que les autres auront été meilleurs que nous. N’avoir aucun regret à la fin de la saison, c’est primordial.

Avez-vous fixé des objectifs en termes de points à court terme à votre groupe ?

Non, il faut prendre match après match. Là nous sommes focalisés sur Auxerre, ensuite ce sera au tour du Paris 13 Atletico, du FC 93 … En espérant que la mayonnaise prenne et qu’on ait pas de blessés, de cartons bête. Nous sommes peut-être à huit points mais ce qui est intéressant c’est qu’il y a au moins dix équipes qui vont jouer le maintien, donc tous les week-end il y aura des matches entre équipes à la lutte. De plus, les matches retour n’étant pas commencé, on va jouer chaque adversaire, donc à nous de commencer par limiter l’écart avec eux en reprenant des points contre ces équipes-là. Il faudra faire des coups, des séries mais c’est vraiment match par match. Il n’y a plus qu’à comme on dit. Maintenant, aux joueurs de jouer, c’est eux qui ont la balle dans leurs pieds.

Propos recueillis par Reynald Trunsard

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