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26 octobre | 11h08

Habib Beye : « Vous arrivez dans une machine à laver »

Après la défaite contre Le Mans (1-2) à Bauer en clôture de la 11e journée de National, le nouvel entraîneur du Red Star est revenu sur sa prise de fonctions officielle sur le banc audonien.

NATIONAL RED STAR N1

Habib Beye a subi une déconvenue pour sa première sortie en tant qu'entraîneur principal attitré du Red Star. Battue (1-2) par Le Mans qui a su profiter des failles dans la défense audonienne pour mener rapidement (0-2), la formation du 93 a nettement dominé la partie, se créant de nombreuses occasions de but mais butant sur un excellent Pierre Patron dans les buts. "On a fait une très bonne entame malheureusement, sur l'un de nos corners offensifs, on a eu des petits problèmes de placement qui nous ont exposés et mis dans un match plus difficile", a relevé l'ancien défenseur de l'OM. "Ensuite, il y a un exploit individuel de Macalou qui met un but fantastique et c'est compliqué lorsque vous êtes menés deux à zéro", s'est-il montré plus fataliste, soulignant tout de même "l'état d'esprit des garçons qui n'ont pas lâché et sont revenus à 1-2". Et de conclure : "Quand on regarde le contenu, c'est difficile de rentrer dans le vestiaire à la fin du match avec une défaite mais c'est la vérité du football, lorsque vous faites des erreurs comme on a pu faire sur les deux buts. Il faut être beaucoup plus discipliné et ne pas donner autant de munitions à l'adversaire."

Une obsession d'entraîner

Le technicien de 44 ans a ensuite évoqué sa prise de fonctions au Red Star en tant que numéro 1. "Je pense qu'on n'est jamais préparé même si les formations sont de qualité. Vous arrivez dans une machine à laver où vous êtes très exposé. C'est beaucoup de plaisir, d'énergie. C'était une obsession pour moi d'entraîner, je suis dans un position de numéro 1 qui n'était pas prévue au départ mais que j'ai assumé parce que j'ai senti qu'on était en train de construire quelque chose avec mon groupe."

Enfin, il a tenté une comparaison entre le club audonien et son passage à Marseille comme joueur. "Je suis dans un club fantastique, ça me rappelle un petit peu, au niveau de la ferveur, ce que j'ai connu dans ma carrière de joueur à l'OM. Lorsque vous avez un soutien extraordinaire comme on a eu, on aurait voulu gagner pour les 112 ans du Stade Bauer. C'était symbolique."

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