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Interviews

21 septembre | 18h00

Rencontre avec Philippe Lagueyte, photographe du Variétés Club de France

Le club omnisport de Mesnil-en-Thelle (60) fêtera, le samedi 25 septembre, ses 20 ans. Au centre des festivités au stade Guy Roux : un match de l’équipe locale contre le célèbre Variétés Club de France. L’un de ses photographes étant … Philippe Lagueyte, le président mesnilois. Il nous conte cette belle aventure.

Variétés Club de France Philippe Lagueyte Mesnil-en-Thelle

Quel est l’historique de votre carrière de photographe au sein du Variétés Club de France ?

Tout commence en 2009. Cette année-là, nous avons inauguré le stade Guy Roux dans ma commune de Mesnil-en-Thelle (60). En présence de l’ancien entraîneur de l’AJ Auxerre, il nous fallait marquer le coup. Nous avons donc fait venir le VCF. De fil en aiguille, j’ai sympathisé avec le fameux journaliste, Jacques Vendroux, son manager général. Il s’agit aussi de l’un de ses fondateurs. Ce dernier m’avait demandé au départ des biographies des membres du Variétés. Finalement, le projet est tombé à l’eau même si je les avais écrites. Plus tard, en 2013, on m’a demandé de remplacer, au pied levé, le photographe attitré. J’ai relevé le défi. C’est ainsi que l’aventure a débuté. Dans la hiérarchie, je me considère comme étant le deuxième photographe. Depuis 3 ans, je couvre 80% des rencontres. Photographe n’est pas mon métier de base. Je viens de terminer 40 ans d’armée.

Avez-vous une idée du nombre de photos prises ou encore de voyages accomplis ?

J’ai une idée très précise car les photos de chaque match font l’objet d’enregistrement sur des répertoires. Ils portent un nombre par ordre chronologique avec date et lieu précis. En tout, j’ai fait 203 déplacements. Pour chaque confrontation, je réalise, en moyenne, entre 200 et 250 prises.

Quels sont vos souvenirs les plus marquants ?

Tout d’abord, en n’ayant été qu’un humble joueur amateur, se retrouver dans des vestiaires ou dans le bus, ou encore en avion aux côtés des Platini, Wenger, Giresse entre autres, c’est très étrange. Des souvenirs inoubliables, bien sûr, il y en a eu beaucoup ! Je retiens, en particulier, un match à Montpellier, en 2015. Ce qui m’a marqué c’est surtout notre invitation, en privé, dans la propriété privée de Louis Nicollin, le regretté président du club héraultais. Nous avons visité son célèbre musée de maillots puis s’en est suivie une réception mémorable. 1000 convives ont diné sous un chapiteau !

Actufoot • Equipe du VCF en 2015

Equipe du VCF, à Montpellier, en 2015. Photo de Philippe Lagueyte

Comment définissez-vous le VCF qui fête, en 2021, son cinquantenaire ?

« Jouer sérieusement sans se prendre au sérieux », cette phrase prononcée par l’ancien international, Jean-François Domergue, est devenue l’une des principales devises du VCF. Ça résume son état d’esprit. Ce qui est plaisant aussi, c’est de pouvoir disputer des rencontres sans histoire. L’équipe qui nous affronte sait qu’elle a peu de chances en général de gagner. Le simple fait d’affronter des légendes du ballon suffit à son bonheur.

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