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5 février | 0h00

Julien Desrondaux (US Pegomas) "S’il y a un groupe professionnel intéressé, je pourrais me laisser tenter"

Entraineur des U9 et U10 de l'US Pegomas, Julien Desrondaux a obtenu en janvier dernier un diplôme de préparateur mentale.

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US Pégomas

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Entraineur des U9 et U10 de l'US Pegomas, Julien Desrondaux a obtenu en janvier dernier un diplôme de préparateur mentale. L'occasion pour lui de revenir sur ses ambitions et de nous parler du développement de cette pratique dans le sport et notamment dans le football.En quoi le métier de préparateur mental consiste ?Le rôle du préparateur mentale est de venir en complément de l’aspect sportif. Le but est d’optimiser la performance de l’athlète au delà d’un entraînement physique. Ce sont des techniques et des tactiques mis en place pour l’aider au mieux à se préparer. Cela se base sur la motivation.Quels sont vos méthodes de travail ?On met en place un outil de fixation d’objectifs que ce soit à court, à moyen ou à long terme. Dans une période comme cela, les sportifs n’ont pas d’objectifs au niveau des compétitions. Le fait qu’il ait à réaliser ses objectifs de moyens terme va lui donner un but pour ne pas passer à travers sa saison. C’est important de travailler cet aspect en plus du technique et du physique. Pour ceux qui en ont besoin, on peut aussi faire des routines d’entrainement. On a aussi plein d’outils de travail.Peut-on compléter la préparation mentale par d’autres pratiques ?On peut la compléter par de la sophrologie. Si vous allez un peu plus loin, l’hypnose. Après, ce n’est pas la même approche. La préparation mentale, elle, suit des règles précises.Avez-vous déjà supervisé des sportifs professionnels ?Non, cela ne m’est jamais arrivé. Je suis également en train de passer les diplômes d’entraîneur auprès de la fédération. Je me suis également lancé dans la formation de préparateur mentale par rapport à cette période anxiogène, c’était pour apporter quelque chose. C’est un diplôme LNF (Les Nouvelles Formations). C’est quelque chose d’intéressant, avec beaucoup de professionnels qui utilisent ces méthodes. La pratique est de plus en plus démocratisée.Vous êtes également coach, pratiquez-vous cela avec votre équipe ?Pour l’instant non, j’entraine avec les U9 et les U10 de l’US Pegomas donc il faut demander l’autorisation avant. De plus, j’ai été diplômé courant du mois de janvier. Mais un programme pourra être mis en place après, notamment au niveau des équipes séniors. Je vais proposer cela en fin d’année, lorsqu’on aura une discussion avec les dirigeants. Cela peut également s’ouvrir à d’autres sportifs que le foot. C’est un projet à court terme mais aussi à long terme.Est-ce que la préparation mentale peut justement marcher sur les plus jeunes ?Oui cela peut fonctionner sur eux, de plus ça peut les aider en parallèle dans leur cursus scolaire. Ce sont des techniques qu’on peut appliquer dans la vie de tous les jours. Cela peut également permettre de progresser également dans la vie. On peut se poser la question sur la motivation, il y a plusieurs critères. Il faut adapter notre façon de travailler et notre vision à chaque personne. Par exemple, avec cet enfant là, je dois accentuer sur l’autonomie. Certains doivent être dirigés alors que d’autres sont plus libres.Où en êtes-vous dans votre formation d’entraîneur ?Je suis en pleine formation. J’ai passé mon CFF1 et devrait valider le 2 d’ici la semaine prochaine. Mon objectif est de progresser. C’est également ce que demande l’US Pegomas pour avoir des éducateurs compétents. J’aimerai aller jusqu’au BMF pour encore plus accompagner.Souhaitez-vous reprendre une équipe sénior plus tard ?Bien sûr. Je m’éclate beaucoup avec les enfants, mais le but à long terme c’est de progresser sur des U15 et des séniors. J’aimerai avoir une vision de leur travail et découvrir les catégories supérieures.Cette formation peut-elle vous servir pour réaliser une carrière d’entraineur ?A long terme, je m’interroge sur deux possibilités. Je peux utiliser cela soit pour un atout supplémentaire, soit en faire mon métier. Ma profession serait ainsi uniquement dédié à la préparation mentale. Cela peut être un rôle unique pour préparer le sportif mentalement.Souhaitez-vous intégrer une structure professionnel ?À long terme, pourquoi pas rejoindre un groupe professionnel, dans un club de la région. S’il y a un groupe professionnel intéressé pour mener ce type d’expérience, je pourrais me laisser tenter. Pour l’instant, je travaille et je suis éducateur bénévole à l’US Pégomas.

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