Quantcast
News

7 septembre | 12h55

L’ex du PSG Sofiane Jdaini au rebond à l’OAC : « le club veut monter, c’est une opportunité que j’ai saisie »

Pur produit d'Île-de-France, Sofiane Jdaini, passé par le PSG, le PFC et le Racing notamment, vient de s’engager avec l’Olympique d'Alès en Cévennes, en N3.

PSG OAC PARIS FC NÎMES OLYMPIQUE

Originaire de Trappes, Sofiane Jdaini (23 ans) a écumé les prestigieux clubs d’Île-de-France avant de rejoindre, il y a peu, l’Olympique d'Alès en Cévennes (N3). Alors qu’il fait ses premiers pas sur le rectangle vert dans le club de sa commune, le latéral gauche file deux saisons au Nîmes Olympique, après un essai concluant. Sa carrière est lancée.

En 2014-15, il rejoint même les U17 du Paris Saint-Germain. « Forcément, j’aimais beaucoup le club… Je suis de là-bas ! », glisse-t-il. Et de poursuivre : « en plus, on avait tout à disposition. Une salle de sport, des terrains tout neuf au Camp des Loges, … Il y avait tout pour avancer, pour réussir ! » Ce passage le marque aussi footballistiquement : « Jérôme Klein (entraîneur des U17 à l’époque, NDLR), il m’a fait progresser sur tous les points, il m’a formé très vite, il me faisait même travailler individuellement. C’est lui le coach qui m’a le plus marqué dans ma carrière. » Jdaini est alors formé dans un jeu de possession, qui l’influence encore aujourd’hui.

Freiné par le Covid

Après une année au Paris SG, le joueur passe au Paris FC sous la houlette de Mathieu Lacan, puis retourne au PSG dans l’équipe de Jérôme Badie. Sa palette physique se densifie. Puis il évolue en senior deux ans, jusqu’à l’accession en N3, mais quitte le club pour un nouveau monument de la région : le Racing. Le projet est ambitieux et il nésite pas un instant. Et si lors de sa première saison, les Ciel et Blanc terminent cinquièmes, ils sont invaincus l’année qui suit… avant que le Covid ne mette un terme aux compétitions. Cette période, comme tout le football amateur, Jdaini en garde un souvenir amer : « ça a été très difficile… Comme tout joueur, j’aime jouer, avoir de la compétition et des challenges. »

Jusqu’à, donc, que l’OAC tape à sa porte. Une évidence. « L’OAC veut monter, je les suis depuis trois ans au moins, et j’ai un peu de famille ici, donc c’est une opportunité que j’ai saisie sans réfléchir ! »

Augustin Delaporte

(Photo C.P / OAC)

Restez informé !

Inscrivez-vous à notre newsletter :