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Interviews

24 mai | 11h00

L'interview décalée de... Emiliano Verecchia ! (AS Roquebrune)

Emiliano Verecchia s'est prêté au jeu de l'interview décalée ! (Crédit photo : DR)

AS Roquebrune Cap Martin

Quel type de manager êtes-vous ?

Je ne suis pas trop directif. J'aime prendre des décisions, mais je suis surtout à l'écoute. J'ai une équipe assez jeune et donc je pense que c'est mieux d'être comme cela avec eux. J'aime bien discuter, dialoguer avec les gens. Je suis dans l'échange avec mes joueurs et les personnes autour de moi, cela est important pour avoir de bons conseils.

Que faites-vous le soir d'une victoire ou d'une défaite ?

Le soir d'une victoire, je suis plus content. Que ce soit une victoire ou une défaite, j'essaie toujours d'analyser ce qu'il s'est passé et pourquoi. Je ne suis jamais satisfait. Je me pose toujours des questions. Lors d'une défaite, j'analyse vraiment les détails.

Quel club professionnel rêveriez-vous d'entraîner ?

Je suis italien, donc pourquoi pas une équipe en Italie. En France, je dirais Bordeaux, j'aime bien et aussi l'Olympique Lyonnais.

Un de vos meilleurs souvenirs en tant qu'entraîneur ?

Cette saison, c'était le match que nous avons gagné 5-4 à Saint-André. Les dernières 25 minutes étaient magnifiques, tout en attaque et réussite, notamment les derniers buts. De belles actions. Le plus important est de voir sur le terrain ce que nous avons fait dans la semaine.

Votre plus grande qualité ? Défaut ?

Je ne suis pas rancunier, je suis capable s'il y a un souci de remettre les compteurs à zéro et de repartir sur de nouvelles bases. En défaut, je dirais que je prends certaines choses personnellement alors que je ne devrais pas.

"Continuer à rêver jusqu'au bout"

Emiliano Verecchia, donnant un conseil aux jeunes qui souhaiteraient devenir professionnels.

Votre devise ?

Il n'y a que le travail qui paye.

La raison pour laquelle vous avez choisi d'être entraîneur ?

C'est une passion, le football. J'adore être sur un terrain de foot, à chaque fois je me sens bien. J'espère pouvoir continuer dans les prochaines années.

Quel conseil donneriez-vous à un jeune qui souhaite devenir professionnel ?

Il faut se donner les moyens, travailler, avoir une bonne hygiène de vie et continuer à rêver jusqu'au bout. Certains joueurs sont devenus professionnels un peu tardivement au niveau de l'âge donc il ne faut pas perdre espoir.

L'entraîneur qui vous inspire ?

Carlo Ancelotti ! J'aime tout ce qu'il a fait. Lorsque j'entends des anciens joueurs parler de lui, ils évoquent son côté humain. Il ne sait entraîner mais aussi sortir le meilleur à travers chacun de ses joueurs. J'aimerais bien un jour le rencontrer (rires).

Un rituel avant chaque match ?

Non pas de rituel, mais je m'assois toujours du même côté sur le banc. Ce n'est pas un rituel mais un peu de superstition. J'aime bien m'asseoir du côté droit de mon banc même si je ne reste pas longtemps assis, (rires).

Complétez la phrase suivante, cette interview...

Cette interview me permet de dire que j'espère que les jeunes joueurs continuent à jouer au football pour la passion et non pour tout ce qu'il y a autour. C'est la passion qui doit nous animer.

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