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12 février | 0h00

Noah Diliberto, l'indéboulonnable du VAFC

Il n'aura suffi que de quelques matches pour que Noah Diliberto s'impose comme un indispensable du groupe d'Olivier Guégan.

6 min.
VAFC

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Il n'aura suffi que de quelques matches pour que Noah Diliberto (19 ans) s'impose comme un indispensable du groupe d'Olivier Guégan. Comment en est-il arrivé là ? Retour sur ses premiers mois chez les pros.

Sa performance, réalisée le 7 novembre 2020 face au Téfécé, ne suffit pas à le propulser à un statut, disons, de top player de Ligue 2. A l’inverse, elle démontre ce dont il est capable et l’importance qu’il représente aujourd’hui au sein du groupe valenciennois. A l’occasion de cette rencontre, remportée 5-4 à Toulouse dans le cadre de la 10e journée de championnat, et marquée par le quadruplé du défenseur Joffrey Cuffaut, Noah Diliberto s’était lui aussi distingué. Ce samedi soir, en un peu plus de 20 minutes, le jeune milieu de terrain de 19 ans avait délivré trois passes décisives. Les trois sur coup franc indirect ; deux d’entre elles en décalant « simplement » le ballon pour le capitaine du soir, lequel se chargeait d’envoyer des missiles dans les cages des Violets.

Qu’importe la manière, Noah Diliberto avait déjà fait ses preuves. Et, depuis cette date, il continue à les faire. Preuve en est, encore une fois s’il en fallait, de son statut d’indéboulonnable : le numéro 21 du VAFC, auteur de sa première saison chez les pros (contrat signé le 4 mars 2020), est l’un des deux seuls joueurs de l’équipe – avec Kévin Cabral – à avoir disputé 100% des matches de VA (24 en championnat, 2 en Coupe de France, dont 23 en tant que titulaire) depuis le coup d’envoi de l’exercice 2020/2021. « Si le coach me fait jouer à chaque match, j’imagine que cela signifie que mes prestations sont correctes. Et c’est aussi une marque de confiance », apprécie le Cambrésien, au club depuis 2015. Autre gage d’assurance de la part de l’entraîneur : jusqu’au retour de Gaëtan Robail dans le Hainaut, le 12 janvier dernier, c’était aussi lui qui était le préposé aux coups de pieds arrêtés.

« Humble », « serviable », tel qu’il se décrit, le fils de David Diliberto, ancien joueur et entraîneur à Valenciennes, s’est alors fixé une mission : « rendre la confiance que le coach m’accorde ». « Ces valeurs, ce sont mes parents qui me les ont inculquées. Elles me définissent en dehors du terrain, mais je me dois aussi d’adopter la même philosophie lorsqu’il s’agit de football, affirme le jeune homme, d’une voix posée. Ce n’est pas parce que l’on est professionnel que l’on doit s’enflammer. Après tout, on est des personnes comme les autres. » A cela près, peut-être, qu’il dispose de qualités techniques et physiques supérieures à une partie des joueurs de son championnat.

L’infatigable

« Ce qui fait ma force, c’est que je suis bon techniquement et que j’ai une bonne caisse. Et quand je parle de technique, ce n’est pas la superficielle, du genre des dribbles. Je parle des contrôles, des passes, des transversales, rectifie Diliberto. A côté de ça, j’ai une bonne capacité à répéter les efforts et à tenir la quasi totalité des matches. » Désormais, il ne lui reste plus qu’à progresser sur ce dernier point. « On peut s’améliorer à peu près dans tous les secteurs de jeu, mais de mon côté je dois apprendre à mieux gérer mes efforts en matches. Je ne peux pas continuer à courir partout, tout le temps », sourit le numéro 21 de VA. Une fois ce critère amélioré, alors, peut-être qu’à ce moment on pourra parler de top player de Ligue 2.

Harry Hozé

Crédit photo : Doriane Michalak / VAFC

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