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27 janvier | 14h28

Valentin Rongier : "Je ne suis pas latéral droit"

Avant d'accueillir Montpellier en 8e de Coupe de France samedi (21h), le milieu de terrain marseillais a détaillé les caractéristiques de son rôle hybride dans le système mis en place par Jorge Sampaoli.

OM OM L1 Valentin Rongier

Auteur d'un gros match sur la pelouse de Lens samedi dernier (0-2) où il a notamment, à l'occasion de sa première titularisation de l'année, éteint le flamboyant Seko Fofana, Valentin Rongier devrait a priori enchaîner samedi soir au Vélodrome pour la réception de Montpellier en Coupe de France. Repositionné latéral droit par Jorge Sampaoli avec un rôle hybride qui l'amène à se retrouver dans plusieurs zones différentes du terrain, l'ancien capitaine du FC Nantes a pleinement pris la mesure des consignes demandées par le technicien argentin, qu'il a tentées d'expliquer avec des mots simples à la presse ce jeudi.

Son poste de latéral hybride

"Au début c'était compliqué, ce n'est pas un poste habituel. En jouant j'ai eu de plus en plus de repères. J'échange beaucoup avec le staff. J'essaye de m'adapter selon le système de l'adversaire, c'est intéressant car ça change chaque match"

S'imagine-t-il à ce poste en équipe de France ?

"Franchement non, je ne suis pas latéral droit. Je n'ai pas été formé comme ça et je ne pense pas avoir les qualités athlétiques d'un latéral moderne, surtout en équipe de France où le latéral prend le couloir. D'ailleurs, vous me voyez rarement le faire avec l'OM parce que j'essaie de me mettre sur la même ligne que Pape (Gueye) ou Bouba (Kamara). Après, si le coach me dit d'essayer de prendre plus le couloir, je vais essayer de le faire. Mais ce n'est pas à l'ordre du jour (...) Mon positionnement, de mon point de vue, c'est aussi pour déstabiliser les adversaires. Le jour du match, ils ne savent pas trop qui suivre au marquage. Ca fait partie de nos forces"

Sur le fait que l'OM ne tire pas assez au but

"Beaucoup de personnes nous disent qu'on devrait frapper plus souvent. Peut-être qu'on devrait le faire face à des blocs bas notamment mais la philosophie du coach, c'est de déstabiliser les adversaires par le jeu, avec des combinaisons. Le coach n'hésite pas non plus à nous dire de tenter et de suivre les ballons au cas où ils seraient relâchés. On y travaille mais c'est vrai que parfois, on abuse un peu (sourires)"

L'intégration de Bakambu et Kolasinac

"On est toujours content d'avoir de nouveaux joueurs, surtout quand ils sont de qualité et ces deux-là se sont très bien adaptés. C'est plutôt facile ici car il y a une bonne ambiance dans le groupe qui plus est avec la dynamique actuelle. Sead (Kolasinac) c'est très costaud physiquement, Cédric (Bakambu) a beaucoup d'agilité, il a le sens du but et observe bien les espaces à prendre"

Sur Steve Mandanda

"Steve (Mandanda) amène son leadership au quotidien. Il n'a pas besoin de hausser la voix pour qu'on l'écoute. Il est très concerné, souriant, il fait le job comme on dit. J'imagine que ça doit être dur parfois (de ne pas jouer) mais il ne montre absolument rien"

La Coupe de France que l'OM n'a plus gagnée depuis 1989

"On sait qu'il n'y pas énormément de matches mais ça reste difficile d'aller au bout, il y a encore de belles équipes. On a envie de la jouer à fond, c'est une certitude. On se surestime peut-être mais on pense qu'on a l'effectif pour jouer les trois compétitions cette année."

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