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13 janvier | 13h21

Sonny Degert : "La victoire est impérative ce week-end"

Formé à la SA Mérignac puis passé par Bergerac, Sonny Degert a posé ses valises à Pouzauges Bocage cet été. Avec succès, puisqu'il compte 6 buts en 10 matches de National 3 cette saison. Avant la reprise sur le terrain de Sablé, le jeune attaquant (21 ans) nous livre son sentiment.

POUZAUGES POUZAUGES N3

Sonny, la compétition reprend ce samedi sur le terrain de Sablé. Comment avez-vous préparé ce déplacement ?

Nous préparons ce déplacement avec beaucoup d’envie et de sérieux après une trêve où on a bien profité. Nous avons bien travaillé cette semaine où on a pu réaliser de bonnes séances d'entraînement et malgré un report de match amical ce week-end à cause du Covid. Nous avons fait des oppositions internes pour garder le rythme et nous sommes tous impatients de reprendre la compétition.

La victoire est importante tant l'écart se resserre derrière comme devant ?

Oui, on va dire que nous n'avons pas très bien fini l’année 2021 avec deux défaites et trois matches nuls en championnat. L’écart se resserre derrière et se creuse devant aussi, la victoire est donc impérative ce week-end pour aussi recevoir la Châtaigneraie avec de la confiance lors d'un derby qui sera important.

Une reprise qui se fera comme tu l’a souligné dans un contexte sanitaire compliqué. Es-tu inquiet des nouvelles restrictions notamment au niveau de la Ligue

Forcément, il y a un peu d’inquiétude mais j’espère fortement que ça va continuer et ne va pas s’arrêter comme l’année dernière. En ce qui me concerne, j’ai besoin de temps de jeu donc je n’ai pas envie que le championnat s’arrête...

Justement, tu découvres ce championnat de N3 sous les couleurs de Pouzauges depuis cet été. Quel est ton regard sur les adversaires rencontrés ?

Oui, je découvre ce nouveau championnat que je connaissais pas du tout, avec des équipes d’un niveau très élevé. Des matches très difficiles également car personne ne lâche rien, de la première à la 90eme minute. Ca me change mais je me suis bien adapté !

Pourquoi avoir fait le choix de rejoindre le groupe de Cédric Fuzeau ?

Pouzauges m'a proposé un projet qui m'a beaucoup plu. Quand j’ai eu le staff au téléphone, j’ai directement accroché avec tout le monde et surtout avec le capitaine, Valentin Charbonnier, avec qui j'ai beaucoup échangé avant de signer. Je ne me suis pas trompé, au contraire, je me suis super bien intégré dans le groupe avec des gars géniaux et des supporters incroyables.

En effet, quelques "kops" de supporters vous soutiennent ardemment. Ils te rappellent la ferveur du Sud ?

Oui, pas loin (rires). C’est incroyable, je n'avais jamais vu ça à ce niveau et même dans certaines divisions nationales, en N1 ou N2, je ne pense pas qu’il y ait un tel engouement. Franchement, ça donne envie de se sublimer ! Ils chantent pendant 90 minutes, à l’extérieur comme à domicile, et nous, on essaie de leur rendre sur le terrain.

Les supporters à Pouzauges chantent pendant 90 minutes. Je n'avais jamais vu ça !

Sonny Degert

Justement, avec six buts en 10 rencontres, c'est plutôt ce que tu essayes de faire, non ?

Mon début de saison se passe super bien même si c’était assez compliqué au début. J'ai signé en Vendée alors que j'étais blessé, après quatre mois écarté des terrains. Les premiers matches et entraînements ont été très compliqués pour moi car je n'étais pas à 100% de mes capacités. Quand je suis revenu à mon meilleur niveau, j'ai pu retrouver mon efficacité et j'espère continuer à pouvoir être décisif sur cette deuxième partie de saison.

Le système de jeu te convient forcément ?

En effet, je m'y retrouve bien même si je préfère jouer dans l’axe comme un neuf et demi. Le coach m’a légèrement replacé sur le côté droit à quelques reprises mais j'ai su m'adapter et faire mes matches.

A 21 ans, tu continues donc à prendre de l'expérience. Que t'ont apporté les précédentes, à Mérignac et Bergerac notamment ?

Mérignac, c'est le club où j’ai pratiquement fait toutes mes années, mis à part quand je suis passé chez les Girondins de Bordeaux en jeunes. J'y ai évolué jusqu’à la National 3, où j’ai marqué 11 buts en 14 matches, ce qui m’a donné l’opportunité de signer à Bergerac lors de la trêve hivernale. Un passage compliqué dans un club où je suis resté quand même un an et demi... mais j’ai très peu joué. A cause d’une blessure puis du Covid ensuite mais c’était une très belle expérience ! J’espère un jour regoûter à ce niveau et aller encore plus haut.

Crédit photo : Angélique Papin / Manu Cahu

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