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5 novembre | 16h48

Un match du 6e tour donné à rejouer dimanche !

Qualifié sportivement pour le 7e tour de la Coupe de France après sa victoire contre St Esteve Perpignan (R1), Chusclan-Laudun (R3) a vu la commission juridique de la Ligue d'Occitanie décider de rejouer la rencontre. La cause : un problème de licence qui pourrait coûter véritablement cher au pensionnaire de R3 qui a décidé de faire appel.

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C'est l'histoire d'une formation de Régional 3, successivement victorieuse de Castelnau (R1), Béziers (N2) et St-Esteve Perpignan (R1), tombée potentiellement sur le Nîmes Olympique (L2) au 7e tour de la Coupe de France et qui pourrait finalement voir son rêve s'écrouler. Alors que le FC Chusclan-Laudun avait décroché sa qualification sur le plan sportif face à une équipe hiérarchiquement supérieure de deux niveaux, un problème administratif s'est immiscé quelques heures après les moments d'euphorie au sein du club gardois. La Ligue d'Occitanie a étudié la réserve posée par l'adversaire et tranché ce vendredi. Résultats des courses : une signature manquait sur la licence d'un joueur mineur du club local avant la rencontre. La Commission a jugé qu'il n'aurait par conséquent pas dû y participer. Sauf que cette même licence aurait été, selon le Midi-Libre, validée auparavant par la Ligue elle-même... De quoi s'y perdre.

St-Estève forcément satisfait, Chusclan-Laudun enrage

Plutôt que de décider d'un match perdu ou gagné pour l'une ou l'autre équipe, il a donc été décidé par l'instance juridique compétente que cette affiche du 6e tour de Coupe de France serait rejouée... ce dimanche 7 novembre à 14h30. Le vainqueur validera cette fois (normalement) son billet pour le 7e tour et pourra préparer la réception de gala face à Nîmes. Si du côté des visiteurs battus mais forcément heureux du dénouement on se défend en expliquant que le choix a été fait de ne pas aligner un joueur pour des raisons similaires (voir premier communiqué), la grogne des vainqueurs initiaux est palpable à travers les mots publiés ce même jour (voir second communiqué). Désireux de saisir la commission régionale d'appel pour faire valider sa qualification, le FCCLA devrait néanmoins, au vu du timing serré, être contraint de retourner batailler une seconde fois à la poursuite de son rêve.

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