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13 mai | 12h31

Stéphane Rossi : "J'aurais signé pour une telle situation à mon arrivée"

L'entraîneur du FC Bastia-Borgo nous a gentiment accordé un peu de son temps ce matin à quelques heures de la réception décisive du FC Sète (20h45). Pour arracher leur maintien, les Corses devront réaliser l'exploit de s'imposer par trois buts d'écart sur leur terrain. Pas une mince affaire. (Crédit photo : Icon Sport)

NATIONAL FC BORGO FC BORGO N1 Stéphane Rossi

Stéphane, vous êtes à quelques heures d'un match importantissime. Quel est votre état d'esprit ?

On est dans un très bon état d'esprit, que ce soit moi, le staff, les joueurs et le club en général. On est ravis de pouvoir jouer une finale à domicile pour le maintien parce que c'était très mal embarqué. On savoure ce moment, on sait que c'est important mais on sait aussi d'où l'on vient et qu'on a rien à perdre.

N'est-ce pas déjà un exploit de pouvoir disputer ce match au vu du début de saison du club, qui ne comptait que 5 points avant votre arrivée à la 13e journée ?

Exactement, vous avez tout résumé. C'est pour ça qu'on a conscience de ce contexte. Moi, j'aurais signé pour une telle situation à mon arrivée. Certes, il faut gagner par trois buts d'écart, mais on verra bien ce qu'il en est à la fin du match. Dans tous les cas, pouvoir proposer un spectacle comme celui-ci lors de l'épilogue du championnat pour toutes les personnes qui nous ont soutenus, c'est fabuleux.

Sans nous dévoiler le plan de jeu mis en place, faut-il calculer quand il y a trois buts d'écart à remonter ?

Il faut rester fidèle à ce que l'on fait depuis pas mal de temps. On a des certitudes, on sait qu'on peut être redoutables à domicile. On a toujours fait de bonnes prestations à la maison même s'il n'y a pas eu le résultat escompté à la fin. On a réussi à avoir ce plan et cette philosophie de jeu qui font qu'on est bons à domicile, il faut dire les choses comme elles sont. L'équipe a réussi à mettre des adversaires en difficulté, à prendre des points contre les gros. Tout ça est dans un coin de notre tête. On ne va pas surjouer ni déjouer.

Propos recueillis par Thomas Gucciardi

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